THÈse pour le diplôme d’État








télécharger 403.22 Kb.
titreTHÈse pour le diplôme d’État
page5/9
date de publication14.11.2016
taille403.22 Kb.
typeThèse
e.21-bal.com > comptabilité > Thèse
1   2   3   4   5   6   7   8   9
La suggestion d’un intérêt spontané du médecin pour les difficultés éventuelles des PVVIH

V et Z1 disaient que les médecins devraient spontanément interroger les patients sur leur sexualité. Z3, après l’entretien exprimait son aisance à communiquer avec ses médecins, qui pour lui étaient formés à entendre parler de tout ce qui concerne la sexualité.

V : C’est peut-être à vous en tant que médecin éventuellement à amener ce Monsieur, fin ce couple parce que s’ils viennent en couple, un Monsieur hétérosexuel avec cette dame-là, leur expliquer voilà : mais j’ai des problèmes, mais oui mais monsieur attention vous avez peut-être …ou je sais pas comment vous pourriez amener…n’avez-vous pas, si vous avez une bonne relations avec vos patients, n’avez-vous pas à un certain âge Monsieur des problèmes sexuels. Ça aussi, il faut pas avoir peur de les poser ces questions parce que souvent on attend le patient qui va poser ben moi j’ai ça, mais souvent y’a des patients qui sont…c’est à l’intérieur d’eux-mêmes…ça ne sort pas quoi, vous voyez ce que je veux dire. Mais souvent c’est au médecin traitant d’aborder ce problème-là : est-ce que ça va bien au niveau de je sais pas moi, sexuel, de la difficulté de marcher, de vaquer. Oh ben non, j’ai mal au dos, j’ai mal aux jambes. Ah bon ben on va regarder ça. Des fois on n’en parle pas mais ça aide les choses. J’ai plus la même force quoi, oh là là. »

Z1 : « C’est que les médecins, si le patient n’est pas spontanément très loquace, de chercher à savoir s’il est en couple, s’il est en couple est-ce qu’il lui a dit cette séropositivité, sinon pourquoi. S’il n’y a pas spontanéité du patient, que le traitant aille de l’avant pour savoir si ça se passe bien et l’amener à parler en disant ben voilà, c’est une question qui peut se poser dans un couple, est-ce que vous le dites. De prendre effectivement les devants parce que relationnellement c’est difficile à gérer cette situation, donc si on peut être aidé par des spécialistes, des gens neutres, et de voir une position avec eux. » ; « … si au bout de six mois un an la question s’est toujours pas posé dans un couple, c’est qu’il y a quelque chose qui va pas parce que c’est forcément mis sur le tapis ce problème des maladies sexuellement transmissibles. Si un couple n’en parle pas du tout c’est pas normal. Donc d’aiguiller et d’aider à aborder le sujet avec une boite à outils. »

  1. La nécessité de multiplier les actions de médecine préventive

P disait qu’il faudrait assurer une meilleure éducation de la population à la santé sexuelle.

P : « Non, pour moi il faut dire ce qui est, faut pas en cacher, faut surtout en parler, parce que beaucoup de gens ne savent pas à quoi s’en tenir. Y a beaucoup de gens qui connaissent pas le système. Parce qu’ils écoutent pas à l’école. A l’école on n’en parle pas assez. Parce que la preuve ça m’est arrivé ça aurait pas dû. Si on en parlait plus en lieu public, y aurait pas tout ça. Mais comme tout le monde est renfermé et ben c’est pour ça qu’il y a autant de gens qui sont séropositifs et qui le savent même pas parce que moi je le savais pas à la base donc c’est la naissance de mon fis qui me l’a fait découvrir. »

  1. Les expériences rapportées des associations



    1. Expériences positives

Q, Z4, et Y trouvaient ou avaient trouvé du soutien et des informations auprès des associations.

Q : « … c’est dans ces associations que je me suis renseignée un petit peu, chaque fille avec sa technique et elles m’ont parlé des inséminations qu’elles faisant elles-mêmes, quoi. Et d’autres allaient avec des relations non protégées mais elles s’assuraient qu’elles étaient parfaitement en santé quoi, que la maladie n’avait pas gagné dessus afin d’entamer la relation sexuelle. C’est un peu comme ça que je me suis renseignée… »

Z4 : « Pour moi dans mon cas j’étais toujours bien entourée parce que j’ai fréquenté AIDES. » ; « C’était surtout pour lui qu’il y a avait des questions, qu’il se renseigne un peu s’il y avait des risques pour lui, comment se comporter, c’était surtout pour lui. Mais moi avec l’association je savais à peu près. »

Y : « Dans la mesure où je viens régulièrement à l’hôpital, je pense que j’ai réponse à toutes mes questions. Puis comme je passe aussi régulièrement au Centre Gay et Lesbiennes à Paris, au CGL, là aussi on a de l’information sur la prévention. »

    1. Expérience négative

T ne s’était pas senti à l’aise avec les autres personnes qui fréquentaient l’association.

T : « Mais dans les associations, c’était pas…on rencontre des gens parfois qui nous rajoutent plus des histoires alors…pour moi c’était pas intéressant les associations. On se mélange et les gens ils sont bizarres quoi. On ne tire pas grand-chose des gens qu’on croise dans les associations faites pour ça. »

  1. Les expériences rapportées de groupes de paroles



    1. Expériences positives

Z4 avait trouvé le courage d’annoncer sa séropositivité à son premier partenaire depuis le diagnostic, grâce à un groupe de parole auquel elle avait participé.

Z4 : «… j’avais pas de compagnon et je pensais même pas trouver un compagnon un jour et refaire ma vie. Donc quand j’ai rencontré mon compagnon j’ai discuté aussi avec des groupes de parole que j’ai fréquentés, et pour moi je trouvais que je ne pouvais pas ne pas l’annoncer. J’ai dit il faudra que je lui dise quitte à ce qu’il parte en courant mais au moins qu’il sache ma situation et ça n’a pas posé beaucoup de problème. Je lui dit et puis il a accepté, il s’est renseigné aussi par rapport au comportement qu’il faut qu’il adopte ou qu’on adopte tous les deux. »

    1. Expériences négatives

S était ressortie des groupes de paroles tout aussi affectée qu’en y arrivant. W avait eu une mauvaise expérience d’un groupe de parole, car les propos des autres participantes y avaient été négatifs.

S : «  Ça ne m’intéresse pas, parce qu’à chaque fois c’est comme si on mettait le couteau dans la plaie » ; « On m’a déjà donné des groupes de paroles, mais quand je m’y rends, après je suis pas bien ».

W : « J’ai participé à l’époque… donc j’avais été un peu déçue parce que… c’était un groupe de femmes Africaines et tout. Au lieu de nous apporter… un soutien moral, c’était plutôt le désespoir. J’avais l’impression que tout était aussi désespéré donc je me suis dit mais qu’est-ce que je fais là ».

  1. Les besoins d’ateliers collectifs



    1. Des PVVIH intéressées par des ateliers collectifs

Plusieurs PVVIH se montraient intéressées par des ateliers collectifs. Q affirmait être très favorable à la participation à un groupe de parole car elle se sentait à l’aise entourée de personnes séropositives comme elle. X était dans une démarche active de recherche d’atelier collectif.

Q : « Oui je peux me lâcher, parce que je sais que les gens qui sont là sont comme moi. » ; « ça nous met plus en confiance quand on est avec des gens comme nous. »

W : « Oui, pourquoi pas, ça m’intéresserait peut-être, oui, parce que là j’ai un blocage quand même. »

X : « Justement mon médecin psychiatre m’avait conseillé de me rapprocher des associations. C’est vrai que l’autre jour j’ai cherché, j’ai passé avec le vélo dans le 19ème , là où je savais qu’il y avait une association et je pense que si j’avais vu l’association je me serais arrêté pour justement me renseigner à ce niveau-là, au niveau de ça, d’ateliers, de savoir qu’est-ce qui proposaient euh, donc oui, c’est une démarche que voilà je pense que j’aurais dû faire depuis un moment et que voilà, j’arrive pas. Mais si, je pense que ça pourrait m’être bénéfique oui, ça m’intéresse en tout cas. »

    1. Des PVVIH non intéressées par des ateliers collectifs

Les PVVIH qui n’étaient pas intéressées par la participation à des groupes des paroles ou à des ateliers collectifs étaient celles qui n’éprouvaient pas de difficultés d’ordre affectif et/ou sexuel à la période de l’entretien, celles qui avaient une expérience négative d’un groupe de parole, et une qui appréhendait la confrontation avec les autres. Les PVVIH qui avaient déjà surmonté des difficultés exprimaient parfois l’envie d’aider d’autres personnes séropositives grâce à leur expérience.

O: « J’ai un petit peu de mal encore à étaler que je suis séropositive » ; «  Et qui plus est j’ai peur de rencontre des gens que peut-être je vais croiser dans la rue après et qu’ils aient un regard », «  Je ne dis pas non d’une façon définitive mais pour le moment je suis encore un petit peu quand même blessée, honteuse, bon, voilà ».

P : « Moi bon pour moi ça me servirais à rien vu que … je suis pas… » ;  « j’aime bien aider les gens donc si je peux faire de l’aide à quelqu’un d’autre en plus pourquoi pas. »

Z2 : « Participer à des réunions de groupe ce serait pour aider les autres, pourquoi pas dans ce sens-là, mais pour moi j’en ressens pas le besoin. Après être utile à l’autre si j’ai le temps, pourquoi pas. »


  1. Concernant les soignants :



  1. La participation des soignants

La majorité des généralistes contactée par téléphone ne souhaitait pas être interviewée. Les causes de refus étaient le plus souvent communes à plusieurs médecins:

  • Je suis débordé(e) en ce moment

  • J’ai très peu de patients séropositifs dans ma patientèle (nombre de patients cités de tête alors toujours inférieur à 5)

  • Mes patients séropositifs sont vus surtout par l’infectiologue donc je ne discute pas avec eux de santé sexuelle

  • Je ne suis pas à l’aise avec le sujet

Tous les soignants étaient interviewés sur leur lieu d’exercice ou d’enseignement.

Les entretiens ont duré entre 10 mn et 35 minutes.

Pour garder l’anonymat, les 12 soignants ayant participé ont été désigné par une lettre:

A : homme médecin généraliste, exerçant depuis plus de dix ans

B : femme médecin généraliste, exerçant depuis plus de dix ans

C : femme médecin généraliste, exerçant depuis moins de dix ans

D: femme médecin généraliste, exerçant depuis moins de dix ans

E : homme médecin généraliste spécialisé dans la prise en charge de PVVIH, exerçant depuis plus de dix ans

F : femme médecin généraliste spécialisée dans la prise en charge de PVVIH, exerçant depuis moins de dix ans

G : femme médecin infectiologue, exerçant depuis plus de dix ans

H : infirmière formée à l’éducation thérapeutique, exerçant en service d’infectiologie depuis moins de dix ans

I : homme médecin gynécologue-obstétricien sexologue, exerçant depuis plus de dix ans

J : homme psychologue spécialisé dans la prise en charge de PVVIH

K : femme sexologue spécialisée dans la prise en charge de PVVIH

L : pharmacienne formée à l’éducation thérapeutique, exerçant depuis plus de dix ans


  1. L’abord spontané inconstant de la vie affective et sexuelle avec les PVVIH



    1. La gêne

La gêne déclarée à aborder la vie affective et sexuelle était rare, puisque seule D, qui n’abordait pas spontanément la sexualité chez ses patients séropositifs exprimait explicitement sa gêne. Elle abordait la vie affective et sexuelle seulement en cas de plainte, même indirecte, chez ses patientes séronégatives. Aborder la vie affective et sexuelle lui semblait moins gênant avec ses patientes séronégatives, surtout si elle les connaissait bien. Elle se demandait tout de même s’il ne serait pas bénéfique de questionner les patients sur leur vie affective et sexuelle et elle souhaitait bénéficier d’une formation pour se sentir à l’aise.

D : « …le patient peut-être est gêné et moi je suis peut-être encore un plus gênée que le patient. Donc pour aborder comme ça spontanément le sujet c’est difficile. C’est… parce qu’ils ne m’en parlent pas. Encore une fois peut-être que s’ils m’en parlaient je chercherais, j’aiderai avec les connaissances que j’ai mais ils ne le font pas donc j’avoue que moi je ne le fais pas et je n’oserai pas. »

D : « …c’est plutôt une plainte psychosomatique : j’ai du mal à dormir, je me sens pas bien. Et au fil du temps elles finissent par me le dire et j’aborde ce sujet -là avec les femmes qui sont pas VIH, je sens pas de malaise donc je leur dis à partir du moment où je les connais bien : est-ce que ça se passe bien dans le couple ? J’aborde le sujet parce qu’elles sont pas VIH, je sais pas, c’est plus facile pour moi, mais quand elles le sont, effectivement, enfin sur les deux que j’ai, je sais que je le ferais pas. »

D : « Peut-être que j’ai tort dans ma méthode de ne jamais aborder, probablement que j’ai tort, c’est juste parce qu’on n’ose pas c’est tout. » ; « Peut-être qu’effectivement je pourrais me renseigner : comment ça se passe exactement, qu’est-ce qu’il faut leur dire, vers quoi il faut les encourager, est-ce que certains ça les bloque complètement et ils n’ont pas de rapport de peur d’entrainer des complications ou de contaminer ceux qui ne le sont pas déjà, est-ce qu’ils sont bloqués dans leur sexualité, et peut-être les aider dans ce sens sans qu’ils exposent d’autre danger. On devrait peut-être être formés pour ça et regarder qu’est-ce qui se fait, qu’est-ce qu’il faut dire, qu’est-ce qu’il faut pas dire, qu’est-ce qu’il faudrait qu’ils fassent, qu’ils fassent pas selon les individualités car chaque personne est une individualité quand-même. »

    1. L’influence du genre, de l’orientation sexuelle et de l’âge des protagonistes dans la communication médecin-patient

Le genre, l’orientation sexuelle et l’âge du patient semblaient intervenir dans la qualité de la communication médecin-malade. G, médecin femme parlait plus souvent de vie affective avec les femmes et les homosexuels car elle les sentait plus vulnérables. C, médecin femme qui interrogeait régulièrement une jeune femme dont elle avait découvert la séropositivité sur sa vie affective, disait que l’âge et l’orientation sexuelle influaient probablement dans l’abord spontané ou pas de la vie affective et sexuelle. I évoquait une crainte des médecins face à l’homosexualité de leurs patients, et une plus grande facilité que d’autres médecins à prendre en charge des patients homosexuels sachant qu’il était homosexuel.

G : « …parler de vie affective, oui pour les femmes essentiellement, c’est peut-être un tort d’ailleurs, les femmes et les homosexuels, après les hommes hétérosexuels c’est plus rare d’aborder le problème sauf quand ils en parlent …je pourrais pas dire pourquoi, parce qu’on a l’impression que les femmes sont plus vulnérables quand même là-dessus, plus seules avec leurs enfants et qu’elles ont plus de difficultés. »

C : «… j’ai une patiente à qui j’ai dû annoncer la séropositivité VIH. Par exemple je lui demande régulièrement si elle a quelqu’un dans sa vie. Mais j’ai un autre patient VIH homosexuel que j’ai pris en cours de route parce que j’ai pris la suite de quelqu’un qui était déjà installé, j’ai récupéré beaucoup de ses patients et par exemple lui je pense que je lui demande jamais. A mon avis c’est variable, malheureusement ça doit être variable en fonction de l’âge des gens, et peut-être de leur orientation sexuelle… »

I : « A l’AMG on a fait il y a deux ans une brochure qu’on a distribué aux médecins et qui s’appelait : « homosexuels, des patients comme les autres ». Et on abordait je pense, il doit y avoir un chapitre sur les séropositifs. Parce que le patient homo il fait peur au médecin. Je te raconte pas la patiente lesbienne comment elle fait peur aux femmes gynécologues, pas aux hommes, aux femmes gynécologues. » ; « Ici on parle beaucoup de l’homophobie des médecins c’est pour ça qu’en grande partie il existe l’AMG (Association des Médecins Gays). » ; « Ce qui m’a aidé peut-être c’est de connaître les homosexuels, et puis le fait qu’ils sachent que le médecin est homo. On a des façons de parler qui sont beaucoup plus directes. »

    1. L’oubli

E racontait avoir oublié d’aborder la vie affective et sexuelle avec un patient contaminé par voie materno-fœtale et suivi depuis l’enfance, ce qui n’avait pas permis de fournir un message de prévention personnalisé concernant les MST.

E : « ... Je pense à un jeune qui est séropo depuis la naissance de transmission materno-fœtale, et donc qui a toujours été séropo, et donc s’est jamais posé de problème de sexualité ou de contamination, ça a jamais été vraiment abordé et il a été suivi en pédiatrie très très longtemps, puis après moi je l’ai pris en charge et en fait il était né de mère séropo donc on n’ a jamais abordé la sexualité, voilà. Et en fait il a fait une surcontamination de syphilis et d’hépatite ce qui est assez rare chez les séropos hétérosexuels, donc c’est à ce moment-là que je me suis posé la question du type de sexualité qu’il avait. Comme quoi il y a quand même des clichés. Il était de mère séropo donc il était catalogué hétéro, ce qui a pas d’importance en soi, on n’a pas besoin de savoir le type, enfin leur sexualité ça nous regarde pas sauf que effectivement sur les prises de risque, sur les comportements, sur les bilans à faire, c’est pas tout à fait la même chose donc voilà, y’a quand même des clichés. »

1   2   3   4   5   6   7   8   9

similaire:

THÈse pour le diplôme d’État iconTHÈse pour le diplôme d’État

THÈse pour le diplôme d’État iconThèse soutenue publiquement par Sang-Ha suh le 10 Juillet 2006
«avec projection», de cette thèse aux membres du Conseil scientifique et à leurs expliquer pourquoi cette thèse ne devait pas être...

THÈse pour le diplôme d’État icon2008 – 2011 : Université d’Etat d’économie de Rostov-sur-le-Don....
«Peguchilisché-shkola»). Diplôme de professeur d’école primaire (professeur d’école primaire et éducatrice),(mention exellent)

THÈse pour le diplôme d’État iconArrêté du 16 janvier 2006 relatif aux modalités d'organisation de...

THÈse pour le diplôme d’État iconLivre blanc sur la politique étrangère et européenne de la France pour les années 2008-2020
«analyse», état des lieux du monde pour en dégager les principaux défis pour l'action extérieure de la France (nouveaux équilibres...

THÈse pour le diplôme d’État iconLes pensionnats sont des écoles religieuses financées par l’État...

THÈse pour le diplôme d’État iconDiplôme requis ou expérience professionnelle

THÈse pour le diplôme d’État iconDiplôme universitaire de Gestion et Commerce

THÈse pour le diplôme d’État iconThèse de doctorat de 3° cycle

THÈse pour le diplôme d’État iconLe master recherche, c’est le début de ma thèse








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
e.21-bal.com