Conference statutaire club rotary – jeudi 7 octobre 2010








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CONFERENCE STATUTAIRE CLUB ROTARY – JEUDI 7 OCTOBRE 2010

JEAN-MARC DELĒPINE

DOCTEUR EN PHARMACIE – PHARMACIEN TITULAIRE

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Mesdames, Messieurs, Chers amis Rotariens,

Je salue ce soir la présence de personnalités que j'ai eu l'occasion de découvrir durant ces dernières semaines et que j'avoue apprécier pour leurs multiples qualités.

Bien sûr, sans mon parrain Gérard Chattey, trésorier de notre club, je ne serai pas devant vous en ce moment à discourir. Cet exercice, je vous le précise, n'est pas pour moi des plus aisés...

Donc, avec le soutien et l'accord de ses camarades, Gérard a donc fait de moi un Rotarien depuis le 1er juillet 2010 au cours de mon intronisation.

Comme vous le savez sans doute tous maintenant, je me suis installé avec mon épouse Florence à Saint-Florentin au sein de l'officine de pharmacie de la Grande Rue au coeur du bourg pour servir notre localité icaunnaise.

Cette mission de service est pour moi le reflet de mon quotidien et j'ai bien compris que l'un des devoirs d'un rotarien est de servir.

C'est pourquoi ce soir, comme l'a si brillamment fait Magali le 16 septembre dernier, je vais tenter de vous exposer la présentation de la profession que j'exerce depuis 1993, année de ma thèse d'exercice.
La profession de pharmacien, tout comme celle de notaire est caractérisée par un monopole.
1. Dans un premier temps, je vais vous décrire aussi brièvement que possible le déroulement des études nécessaires pour exercer ma profession.

Le diplôme de docteur en pharmacie est obtenu à la fin d'un cursus de 6 ans suivi sur les bancs de la faculté et conclu par une thèse d'exercice.

Pour accéder à ces longues études, il faut être reçu au concours qui sanctionne la fin de la première année. Un numerus clausus est fixé par les instances ministérielles et varie selon les académies. Cette année, une réforme a été mise en place par le biais de l'instauration de la PACES (Première Année Commune aux Etudes de Santé). Cette réforme est mise en place pour tenter de pallier à la pénurie des professionnels de santé.

Une fois reçu au concours, il reste 5 années à effectuer dans le cas le plus simple.

Ce cursus est découpé en 3 cycles de 2 ans.

a. Le 1er cycle est constitué par les 2 premières années.

La 1ère année est articulée autour d'enseignements théoriques et de travaux dirigés. Le concours de fin d'année permet de classer les candidats en rang utile selon le numerus clausus.

En cas de réussite au concours, les futurs étudiants en deuxième année devront effectuer un stage d'initiation de 6 semaines (non rémunéré) dans une officine.

Ceci permet à l'étudiant de découvrir le fonctionnement d'une officine ainsi que la dispensation des médicaments aux patients.

La 2ème année est complétée par des travaux pratiques et comprend toujours des enseignements théoriques.

b. Le 2ème cycle comprend les 3ème et 4ème années.

En plus des enseignements théoriques communs et des travaux pratiques l'étudiant doit valider 2 unités d'enseignement qui seront spécifiques à l'orientation qu'il désire prendre en 3ème cycle. L'enseignement se rapproche plus des attentes pratiques de la profession. Sont alors traitées l'étude des maladies et l'étude des médicaments qui vont permettre de la soigner.

Dès le 2ème cycle, une orientation vers la recherche est possible pour déboucher ultérieurement vers un Doctorat de recherche.
c. Enfin le 3ème cycle détermine le choix de l'étudiant de son orientation industrie, officine, recherche (2ème cycle cours) ou l'internat (3ème cycle long).

C'est en 5ème année que l'on choisit de passer (ou non) le concours d'internat. Cette année est aussi appelée année hospitalo-universitaire. Elle comprend des enseignements théoriques communs, plus des spécifiques à l'orientation auxquels s'ajoute un stage de 6 mois à temps plein en officine ou en industrie complété par des unités d'enseignement spécifiques.
Une thèse d'exercice devra être soutenue pour l'obtention du Diplôme d'état de docteur en pharmacie.
Le cycle long ou internat est composé de 4 années rémunérées et conduiront à 4 autres orientations possibles selon le DES choisi (Pharmacie industrielle et biomédicale, Pharmacie hospitalière et des collectivités, Biologie médicale et Pharmacie spécialisée).

On peut trouver des pharmaciens dans différents domaines professionnels : outre le domaine de l'Officine (Pharmacien titulaire ou adjoint), il y a aussi des pharmaciens dans l'administration (pharmacien inspecteur en santé publique qui dépend de la DDASS, pharmacien-conseil de la sécurité sociale et même ministre!!...), la biologie (pharmacien responsable de laboratoires d'analyses biomédicales), les affaires (chargé de communication scientifique, délégué hospitalier, Responsable information médiacle, Responsable des relations hospitalières...), le contrôle qualité (Pharmacien Affaires Réglementaires, Pharmacien Assurance qualité client, Pharmacien responsable de la libération des lots, Responsable Qualité...), le Développement (Pharmacien Galéniste – qui traite de la mise en forme des médicaments-, Pharmacien en Pharmacovigilance, Pharmacien assistant ou responsable de production, Pharmacien responsable du conditionnement clinique, Pharmacien transposition industrielle), l'Hôpital (Pharmacien attaché à l'hôpital et à l'université), le Management (Directeur d'établissement, Directeur de formation de visiteurs médicaux, Pharmacien responsable en recrutement), le Marketing (chef de produit, responsable études marketing...), Recherche scientifique (Chef d'étude clinique, Biostatisticien...), la Répartition (Directeur d'établissement, Pharmacien responsable libération des lots, Responsable d'exploitation...), Pharmacien dans l'armée, Pharmacien pompier...

2. Maintenant, je vais tenter de vous décrire les aspects plus directement liés à l'Officine et vous expliquer en quoi consiste le métier de pharmacien d'officine.

Tout pharmacien travaillant dans une officine doit avoir fait un stage de 6 mois à temps plein qu'il vienne de la filière industrie ou internat.

Une remarque : un étudiant en pharmacie ayant validé sa troisième année acquiert le statut de "préparateur".

L'étudiant en pharmacie, qu'il soit en stage ou lors d'un travail est toujours placé sous la responsabilité du pharmacien tiltulaire. Il ne peut en aucun cas traiter seul une ordonnance ou prescrire un médicament, chacune de ses démarches devra obtenir l'aval du pharmacien titulaire.
Le pharmacien titulaire est responsable de son officine, il doit gérer les stocks, et effectuer la comptabilité. Il doit veiller au bon fonctionnement de sa pharmacie en se chargeant du recrutement des pharmaciens adjoints, et en gérant son équipe officinale. Il doit optiminser l'espace de vente de la pharmacie et le rendre "attirant" pour le client. Il doit être présent au comptoir de son officine pour délivrer les médicaments et conseiller les patients.

Les qualités nécessaires sont bien sûr une grande capacité de travail, de savoir gérer une équipe, être méthodique et organisé et surtout d'aimer le contact avec le patient.
Devenir tituaire est compliqué du fait de nombreuses démarches et procédures avant de pouvoir exercer.

Ses compétences sont en quelque sorte validées par l'obtention du diplôme, par l'expérience de 6 mois en officine et l'inscription à la section A du conseil de l'ordre des pharmaciens.

Il doit avoir aussi une capacité juridique. L'acquisition d'un fond d'officine, en nom personnel ou par le biais d'une société autorisée, nous engage à un exercice personnel.
A partir du moment où le dossier complet est déposé, le conseil régional de l'ordre des pharmaciens a trois mois pour inscrire le titulaire.

Il existe des recommandations pour l'aménagement des locaux de l'officine.

Lors d'une cession/reprise d'une officine, une attention toute particulière est prêtée à l'inventaire.

Un inventaire contradictoire des substances stupéfiantes et des médicaments dont l'Etat est propriétaire (comprimés d'iode...) doit être réalisé et adressé à l'ordre.

Les registres (médicaments dérivés du sang, registre comptable des stupéfiants, ordonnanciers,..) sont remis à l'acquéreur.
Le pharmacien titualire de l'officine est soumis aux obligations de santé publique. Il doit assurer la continuité de la desserte optimale des médicaments et effectuer un tour de garde.

Le titulaire doit souscrire une assurance contre les risques professionnels et autres. La responsabilité civile professionnelle garantit les conséquences que le pharmacien pourra encourir en raison des dommages corporels, matériels ou immatériels causés à des clients, de son fait propre ou en raison d'un acte ou omission du fait d'un de ses salariés.
Le titulaire a le choix entre plusieurs modes d'exploitation de sa société selon qu'il exerce seul titulaire, avec un ou plusieurs associés, en regroupement...

Il existe pour tout cela des règles très spécifiques en terme juridique.

Une licence d'exploitation est délivrée par le préfet.
Le code de déontologie auquel est soumis le pharmacien regroupe 77 articles insérés dans le code de la santé publique. Les infractions à ces règles sont passibles d'une sanction disciplinaire : avertissement, blâme, interdiction d'exercice temporaire ou définitive.

Ces sanctions sont indépendantes des poursuites civiles ou pénales qui pourraient, dans certains cas, s'y ajouter.
Dans les grandes lignes, le pharmacien contribue à l'information et à l'éducation sanitaire du public, à la lutte contre la toxicomanie, les maladies sexuellement transmissibles, le dopage et le charlatanisme...

Il est tenu au secret professionnel.

Il a le devoir d'actualiser ses connaissances.

Il a un devoir de confraternité, d'aide et d'assistance avec les autres pharmaciens, et de bons rapports avec les autres professions de santé et les autorités administratives.
Quelques mots sur la démographie pharmaceutique :

La mise en oeuvre de la loi Hôpital, Patient, Santé et Territoire du 21/07/2009 est centrée sur la réorganisation territoriale des soins.

Au 1er Janvier 2010 on dénombrait 73332 pharmaciens.

A la section A on comptait 28073 Titulaires (37,7%) avec 54,26% de femmes et 45,74% d'hommes

A la section D 26565 (Adjoints+Intermittents+Gérants+Remplaçants) avec 81,76% de femmes et 18,24% d'hommes.
Au total, dans toute la profession de la pharmacie, on compte une proportion de 1/3 d'hommes pour 2/3 de femmes.

L'âge moyen des pharmaciens est de 46 ans.
En Bourgogne, on compte 618 officines avec 781 Titulaires et 659 Adjoints (dont 546 femmes et 113 hommes).
Le nombre d'habitants par pharmacie est de 2849.

Le nombre d'officines en 2008 : 22462, en 2009 : 22386 soit une baisse de -0,33%.
Les pharmaciens d'officine sont donc les plus connus du grand public. En moyenne les 23000 officines françaises reçoivent chaque jour 4 millions de personnes. Seuls des pharmaciens peuvent être propriétaires d'une pharmacie ou constituer, selon certaines formes prévues par la loi, une société en vue de l'exploitation d'une officine.


A noter qu'une société ne peut être propriétaire que d'une seule officine. Les " chaînes " de pharmacies ne sont pas autorisées en France.


Le législateur a ainsi voulu conférer aux officinaux une indépendance technique et une responsabilité pleine et entière au regard de leur mission de santé publique.
Le ou les pharmaciens propriétaires de l'officine sont appelés "pharmaciens titulaires". Ils peuvent se faire assister de pharmaciens salariés, qui sont appelés "pharmaciens adjoints".

Les pharmaciens ont, notamment, le monopole de la dispensation des médicaments à usage humain et un monopole partagé avec les vétérinaires pour les médicaments destinés à l'usage animal.


Le monopole pharmaceutique de dispensation du médicament garantit le respect d'exigence de santé publique et de protection des consommateurs, tout en assurant le libre choix de ces derniers.

Cet avantage économique est relatif (les prix de la plupart des médicaments et les marges étant fixés par l'Etat), suppose en contrepartie de nombreuses contraintes et la continuité de prise en charge des
"missions de service public". De plus, les pharmaciens se soumettent à un contrôle rigoureux de leurs activités par les Pouvoirs publics.

3. La profession est donc liée à un produit incontournable et très particulier : Le médicament

Le médicament n'est pas un produit comme les autres : il participe d'une intention thérapeutique dont le principe premier est : "d'abord, ne pas nuire".

C'est pourquoi le médicament "produit de santé" particulier doit apporter des garanties spécifiques à ses utilisateurs et notamment :

- la preuve de son efficacité, de ses bénéfices attendus comme supérieurs aux risques encourus ;
- une fabrication contrôlée ;

- une "traçabilité" des diverses opérations réalisées, de l'achat des matières premières à la mise à disposition du produit à un malade parfaitement identifié…

Ces garanties sont organisées par la loi et une série impressionnante de textes réglementaires qui codifient :

  • sa définition ;

  • son évaluation avant et après la mise sur le marché ;

  • sa fabrication ;

  • sa présentation ;

  • sa distribution ;

  • sa dispensation tant en ville qu'à l'hôpital.

Sont aussi réglementés :

  • son autorisation de mise sur le marché (AMM) ;

  • mais il existe des médicaments sans AMM ;

  • son prix ;

  • une éventuelle prise en charge par l'assurance maladie obligatoire et son agrément aux collectivités et divers services publics, c'est-à-dire son utilisation par les hôpitaux ;

  • les règles de prescription (en général) par les médecins, les chirurgiens dentistes, les vétérinaires, les sages-femmes, ou les règles particulières lorsqu'il est inscrit sur des listes dites des substances vénéneuses ou de prescription particulière ;

  • la publicité ;

  • la pharmacovigilance.



Mais la réglementation ne fait pas tout.

Encore faut-il que le médicament soit bien utilisé.

Les pharmaciens mettent alors en œuvre la promotion de son bon usage avec des campagnes d'éducation sanitaire, d'information et des techniques de "suivi pharmaceutique".

La qualification de « médicament » impose au fabricant du produit concerné le respect de la législation et de la réglementation pharmaceutiques (preuves scientifiques des allégations thérapeutiques, procédures d'assurance qualité, réglementation).

Ainsi, en engageant de nombreux procès pour exercice illégal de la pharmacie, l’Ordre des pharmaciens obtient que de nombreux produits ne respectant pas cette réglementation et vendus hors du circuit pharmaceutique soient qualifiés, par les tribunaux, de médicaments et retirés du marché, permettant ainsi de lutter contre le charlatanisme et de protéger la santé publique.

4. Pour terminer cet exposé quelque peu dense mais non exhaustif, la pharmacie est représentée et/ou régulée par un ensemble d'institutions et d'organismes publics ou privés très divers, qui sont brièvement énumérés ci-dessous.
Les organisations professionnelles de la pharmacie
Elles comprennent, outre l'Ordre national des pharmaciens, qui regroupe l'ensemble des pharmaciens, les syndicats professionnels.


Ceux-ci représentent soit les pharmaciens (ou les pharmaciens biologistes) d'un mode d'exercice particulier, soit une catégorie d'entreprises pharmaceutiques.
Les ministères
Le ministère de la santé et des solidarités est chargé, au nom de l'Etat, de fixer les grandes orientations de la santé et les conditions de l'équilibre financier pluriannuel des régimes de sécurité sociale, ainsi que de garantir le bon fonctionnement général du système de santé.

Le ministère de l'économie, des finances et de l'industrie a notamment la mission générale de réguler les marchés, de faire respecter la concurrence et de protéger les consommateurs, par l'intermédiaire de sa Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).

Le comité économique des produits de santé négocie avec les industriels le prix des médicaments et autres produits remboursés par la sécurité sociale. Il est composé de représentants des différents ministères intéressés (santé, sécurité sociale, finances, industrie...) et des organismes nationaux d'assurance maladie.

Le ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche est responsable, à travers les universités et en liaison avec le ministère de la santé, de la formation initiale des pharmaciens et des pharmaciens biologistes.
Les agences spécialisées
Ces agences sont des établissements publics nationaux placés sous la tutelle du ministère de la santé. Elles contrôlent, pour le compte de l'Etat, les produits et les acteurs d'un certain secteur du champ de la santé :

  • l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS), placée sous sa tutelle, veille à la sécurité des médicaments, des matériels médicaux et des cosmétiques ;

  • l'Etablissement français du sang est chargé de gérer le service public de transfusion sanguine ;

  • l'Agence de la biomédecine est compétente dans les domaines de la greffe, de la procréation, de l'embryologie et de la génétique humaine. Elle suit, évalue, autorise ou contrôle les activités thérapeutiques et biologiques menées dans ces domaines (le contrôle des organes, tissus, cellules et produits d'origine humaine ou animale utilisés relevant toutefois de l'AFSSAPS) ;

  • l'Agence nationale du médicament vétérinaire est placée sous la triple tutelle des ministères chargés de l'agriculture, de la santé et de la consommation, au sein de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA). Elle a la même mission pour les médicaments vétérinaires que l'AFSSAPS pour les médicaments à usage humain.

Un réseau national de pharmacovigilance est chargé de collecter et de traiter les informations sur les effets inattendus ou indésirables des médicaments, et d'y donner les suites appropriées dans l'intérêt de la santé publique.

La Haute Autorité de santé, autorité publique indépendante à caractère scientifique, est chargée d'évaluer l'utilité médicale et la qualité des actes, des produits et des établissements de santé. Elle doit aussi promouvoir les bonnes pratiques et le bon usage des soins.

Les organismes d'assurance maladie

L'Union nationale des caisses d'assurance maladie (UNCAM) négocie des conventions nationales avec des professions de santé (dont les pharmaciens). Elle fixe les taux de remboursement des médicaments, classés en trois catégories selon l'évaluation de leur service médical rendu. Enfin, elle décide quels actes et prestations sont remboursés.

L'Union nationale des organismes d'assurance maladie complémentaire (mutuelles et autres assurances santé) participe aux négociations entre l'UNCAM et les syndicats de professionnels de santé.

Les Caisses nationales d'assurance maladie des salariés (CNAM), des agriculteurs (MSA) et des indépendants (CANAM) organisent le fonctionnement de leurs régimes respectifs. Elles proposent et gèrent les budgets de ces régimes.

Les caisses locales d'assurance maladie (Caisses primaires d'assurance maladie, caisses de la MSA...) sont notamment chargées de rembourser les assurés sociaux ou (pour les médicaments et produits achetés en "tiers payant") de payer directement aux pharmacies la part supportée par l'assurance maladie.

La loi du 13 août 2004 relative à l'assurance maladie, qui a créé l'UNCAM, a également redéfini les relations entre tous ces organismes : c'est la nouvelle gouvernance de l'assurance maladie.

Les sociétés savantes de pharmaciens

Ces sociétés travaillent au progrès des sciences et des techniques touchant au médicament, à la biologie, à la santé publique. On peut en particulier citer l'Académie nationale de pharmacie ou la Société française de biologie clinique.

La formation pharmaceutique continue

L'univers scientifique, juridique, économique et social de la pharmacie est en évolution de plus en plus rapide, obligeant les pharmaciens à se maintenir constamment à niveau. La formation pharmaceutique continue, qui est un droit, est aussi un devoir légal et déontologique. De multiples ressources existent en la matière. L'Ordre aide aussi les confrères à choisir entre elles.

En conclusion, j'espère que la "dose" d'informations relatives à ma profession n'aura pas trop d'effets secondaires ou indésirables notamment au niveau cérébral... Pour plus de détails concernant cet exposé, loin d'être exhaustif, je vous renvoye au site du Conseil National de l'Ordre des Pharmaciens, au site officiel du gouvernement qui traite du Code de la Santé Publique et bien sûr je reste toujours disponible derrière mon comptoir ou lors de nos rencontres pour répondre à toutes les questions susceptibles de vous intéresser.

Je vous remercie de votre attention.

Avez-vous peut-être des questions auxquelles je peux essayer de répondre??


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