Concours externe et 3








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ANNEXE 4 - Le marché des boissons aux fruits gazeuses




L’ALLEGE, NOUVEAU RELAIS DE CROISSANCE (Extrait)
L’essentiel des innovations de la prochaine saison porte sur des boissons sans sucre.

Face à l’arrivée de Taillefine, les marques de soft drinks repositionnent leur offre light.
Le redressement est récent, il n’en demeure pas moins encourageant pour les équipes d’Orangina-Schweppes. «La part de marché d’Orangina est remontée à 37% sur le segment des boissons aux fruits gazeuses (BAFG), et Schweppes est devenue la troisième marque hors colas », commente Juliette-Sicot Crevet, directrice du marketing. Après quatre années mouvementées, 2006 marque un nouveau départ pour «la plus secouée des boissons françaises». […] Après une année 2004 difficile, les ventes de BAFG ont enregistré la plus forte progression des soft-drinks, avec un chiffre d’affaires en hausse de 6,3 % et des volumes de ventes à + 11,2%. Une aubaine pour Orangina-Schweppes, mais aussi pour ses concurrents Coca-Cola et PepsiCo. La bataille devrait en grande partie se livrer sur le light, une catégorie qui, pour l’instant, ne représente qu’un peu plus de 20 % des ventes, mais dont le potentiel reste intact. «En 2005, les ventes d’Orangina Light et de Schweppes Light ont respectivement progressé de 25 % et 20 %», explique Juliette Sicot- Crevet. Danone ne s’y est pas trompé. «Taillefine a eu une vision juste en débarquant dans les softs», reconnaît d’ailleurs Vincent Prolongeau, responsable des boissons de PepsiCo. […]
Les trois voies du light

Les taux de calories contenus dans certaines boissons gazeuses ne sont certainement pas étrangers aux contre-performances enregistrées en 2004. Selon l’IFOP, 10% des enfants de 5 ans sont en surpoids, contre 2% il y a cinq ans. La proportion atteint 16% chez les 8-12 ans (*). La bataille se joue désormais sur le light et ses déclinaisons (20 % des ventes), dont le potentiel reste intact.
1- Moins sucré

Schweppes Coconut se prête particulièrement bien à la réalisation de cocktails. La tendance light touche même les versions standard. Depuis deux ans, toutes les nouvelles recettes d’Orangina-Schweppes revendiquent ainsi « 30% de sucre en moins qu’un soda classique ». 


  1. Plus clair

Coca-Cola abandonne Fanta Free au bénéfice de Fanta light, une dénomination jugée plus compréhensible pour les parents.


  1. Zéro calorie

Taillefine Fiz Slim Can est la seule marque du rayon à promettre 0 calorie par verre. Des slim cans de 33cl se chargeront d’ancrer la marque dans ce nouvel univers, traditionnellement plus masculin que féminin.
Hakim BENDAOUD

LSA n°1945 – 23 mars 2006

(*) Depuis septembre 2005, la législation interdit la vente de boissons sucrées dans les établissements scolaires
ANNEXE 5 - Les comportements alimentaires des Français
Boissons rafraîchissantes sans alcool
Evolution

Si l’évolution du marché de la bière a ralenti ces dernières années, il n’en va pas de même pour le marché des boissons non alcoolisées . Une étude de l’INSEE affirmait en août 1999 qu’en quarante ans, la somme annuelle dépensée en France par personne pour l’achat de boissons consommées à domicile n’a cessé d’augmenter. En 1997, elle a presque doublé par rapport à 1959. De 10% du montant annuel alloué par personne à l’achat de boissons en 1959, elle en représentait 40% en 1997. Les vins d’appellation, les eaux en bouteille et les boissons aux fruits non gazeuses et non alcoolisées sont les trois catégories de boissons auxquelles les ménages consacrent plus de 14% de leur budget boissons. Ils représentent en moyenne presque 50 % des dépenses de boissons consommées à domicile.
Dans le même temps, l’offre de boissons sucrées en Europe a totalement explosé (jus de fruits, boissons aux fruits, boissons au thé, sirops, concentrés, sodas, etc.). La dépense par ménage de sodas, limonade, sirops jus de fruits et légumes est passée en 2000 à 176 euros constants 1995, alors qu’elle était à 120 euros en 1979. Le marché total est passé de 2 049 millions d’euros à 4 316 millions en l’espace de 21 ans.
Facteurs discriminants

Les nouvelles générations ont fait leur affaire de ces nouveaux types de produits. La dépense de sodas, limonades, sirops, jus de fruits et légumes, marque un effet cycle de vie : c’est lorsque le chef de famille a entre 20 et 50 ans que les dépenses du ménage sont les plus fortes, cela s’expliquant certainement par le nombre d’enfants à la maison. Plus festives que l’eau, ces boissons sucrées sont appréciées des enfants et ces derniers les introduisent de plus en plus souvent lors des repas.
Effets des variables socio-démographiques sur la dépense de sodas, limonades, coca-colas, oranginas, jus de fruits et légumes

Les dépenses en boissons non alcoolisées augmentent avec la taille du foyer, fortement jusqu'à 40 ans pour se stabiliser ensuite, voire un peu diminuer.

Les nouvelles générations dépensent beaucoup plus en boissons non alcoolisées que les anciennes générations.

Les dépenses augmentent avec la taille d’agglomération, et avec le revenu.

Elles diminuent lorsque le niveau de diplôme s’élève.
Prévisions 2020

Compte tenu des évolutions supposées du revenu et de la taille de la population française, les effets de cycle de vie et de génération laissent supposer, selon notre modèle et toutes choses égales par ailleurs, une évolution du marché des boissons rafraîchissantes sans alcool de + 0,8% par an en euros constants à l’horizon 2020.
(Source : CREDOC – Décembre 2005)
ANNEXE 6 - LES BOISSONS SANS ALCOOL ET LES FRANÇAIS 

________________

QUE CONSOMMENT ILS ?








Les boissons fruitées

Les boissons au thé

Les boissons au cola

Les limonades-sodas-tonics

Les français consomment

47%

13,77%

20,35%

18,86%

Ventilation par segment

35,66% pur jus direct

25,47% à base de concentré

19,74% Nectar de fruits

19,10% aromatisées aux fruits

32,60% Nature 6739% Aromatisé


66,6% Normal

33,3% Allégé

57,35% Sodas Tonics

42,64% Limonades


_______________
LES COLAS, SODAS, LIMONADES ET LES FRANCAIS

LES CRITERES DE CHOIX
39% le goût

31% la qualité

22% la notoriété de marque

7% le prix faible

1% les promotions, animations

________________________________________
LES MOMENTS DE CONSOMMATION (%)


MOMENTS DE

CONSOMMATION

AVANT LES REPAS

PENDANT LES REPAS

EN FIN DE REPAS

EN DEHORS DES REPAS

JUS DE FRUITS

30

8

3

59

COLAS, SODAS,LIMONADES

14

10

3

73


______________________________
CIRCUITS D’ACHAT (%)


CIRCUIT D’ACHAT

Jus de fruits

Sodas, tonic, cola

Boisson au thé

Hyper/Super

70

72

63

Station Service

0.3

0.8

0.3

Distrib- auto

1.7

4

1.3

Autres

28

23.2

35.4


_____________________________________
LES CONSOMMATEURS
LES 18 – 34 ANS :

27 % sont de gros consommateurs de boissons sans alcool

53 %commencent leur journée par un jus de fruits

47 % aiment essayer tout ce qui est nouveau
LES + 35 ANS :

55 % sont de petits consommateurs de boissons sans alcool

65 % tiennent compte de la composition de leur boisson fruitée, soda
ANNEXE 6 (Suite) - LES BOISSONS SANS ALCOOL ET LES FRANÇAIS
_____________________________________

LES TENDANCES DU MARCHE DES BOISSONS SANS ALCOOL



1 - LES PARFUMS


  • LES JUS DE FRUITS :

Côté parfums, si l’orange et le pamplemousse se défendent bien, l’année 2006 est placée sous le signe de l’ananas, de la pomme et des cocktails multi-fruits (en hausse d’environ 10% chacun en valeur tous circuits). La tendance est à la déclinaison des parfums.


  • LES SIROPS :

Les parfums basiques (menthe, grenadine, citron) restent toujours performants.

Pour débanaliser ce marché en croissance, des parfums originaux ont été créés. Deux tendances fortes en ressortent : les bi-fruits et les mélanges fruits et plantes.


  • LES SOFTS DRINKS :

De nouvelles aromatisations se développent sur ces boissons.

Schweppes avec sa référence aux agrumes, Coca Cola light lemon et à la vanille. Mais aussi les parfums thé vert, mangue et ananas qui sont proposés par les boissons à base de thé.
2 – LE CONDITIONNEMENT


  • LES JUS DE FRUITS :

D’une façon générale la tendance est au petit conditionnement, plus adapté à une consommation nomade. De même, Tropico propose ses jus de fruits en canette de 33cl et en gourdes de 25cl

Pour les grands formats, la tendance est au PET dont la matière est légère et résistante au choc.


  • LES SIROPS :

Le conditionnement des sirops n’échappe pas à la tendance du « mini » qui marche mieux que le gros format. Le conditionnement en métal et surtout celui en plastique est plus performant que celui en verre.


  • LES SOFTS DRINKS :

Les formats nomades inondent le marché des softs drinks. Sunny Delight sort des versions mini de sa boisson, d’une contenance de 20 cl pour ses références

soleil. D’autres formats apparaissent en linéaire, tel que le conditionnement en PET de 1 litre (MDD).
(Source : Marketing Book 2005)
ANNEXE 7- Red Bull s’apprête à débouler en France
Le fameux energy drink attend le feu vert de l’Afssa
2006 devrait être l’année de l’arrivée du fameux taureau rouge dans nos verts pâturages. Car Red Bull a de l’energy drink à revendre et pourrait bien, comme le promet son slogan, « donner des ailes » au marché hexagonal.
« La France peut survivre sans Red Bull, Red Bull peut survivre sans la France ». Voilà ce que déclarait en 1994 Dietrich Mateschitz, l’extravagant inventeur de la boisson énergisante la plus consommée dans le monde. Personne, à l’époque, ne pouvait toutefois croire que la marque autrichienne allait définitivement capituler dans sa bataille juridique l’opposant aux irréductibles gaulois. Et en effet, il semble que le « taureau rouge » n’ait fait que reculer pour mieux foncer. Ainsi cet été la filiale monégasque de Red Bull, créée il y a trois ans, a diffusé sur Internet une annonce des plus explicites : « Au cas où la situation venait à se débloquer en France, nous recherchons des ambassadrices pour notre boisson. Les équipes doivent être opérationnelles en septembre ». Officiellement, les étudiantes recrutées ne seront pas sur le terrain tant que la commercialisation de la mixture hyper caféinée (80 mg/250 ml) n’aura pas été autorisée. « La demande est en cours, nous espérons obtenir le feu vert cette année », déclare la cellule communication de Red Bull. En attendant, la rumeur s’amplifie et cette fois, les concurrents de Red Bull semblent la prendre au sérieux. Si elle s’avère exacte, la donne du marché s’en trouverait complètement chamboulée. Certains y voient l’opportunité de dynamiser les ventes hexagonales qui aujourd’hui ne dépassent pas les 20 millions de canettes, avec 60 % écoulées en GMS et hard-discount. D’autres craignent d’être éjectés du circuit par le bolide des energy drinks et sa toute puissance de négociation vis-à-vis des distributeurs. Or on peut objectivement prédire que ces derniers souhaiteront conserver au moins une deuxième marque forte. Ce qui laisse l’actuel leader, Dark Dog, relativement serein. Moins optimistes sont les prévisions concernant Pepsi X, Burn, One et consorts…

Personne, donc, ne paraît en mesure de freiner l’incroyable ascension de Red Bull. En 2004, près de deux milliards de produits ont été écoulés à travers 115 pays, générant un chiffre d’affaires d’1,66 milliard d’euros, en hausse de 32 % par rapport à 2003. Aux Etats-Unis, en terme de parts de marché valeur, le taureau rouge a même devancé les versions light de Coca-Cola et Pepsi dans les réseaux de proximité. En réponse, les Goliath des soft-drinks tentent de répliquer avec de nouveaux concepts énergisants.

Mais Dietrich Mateschitz possède une arme contre laquelle ils auront du mal à lutter : un marketing « viral » ultra efficace, qui a transformé un breuvage sirupeux au goût de bonbon anglais en boisson « culte ». Le groupe y consacre 30 % de son chiffre d’affaires, n’investissant quasiment aucun euro dans les outils de publicité et de promotion traditionnels. Propriétaire de deux écuries de Formule 1, l’industriel autrichien a misé en premier sur le sponsoring de sports extrêmes et d’aventures. Red Bull a en outre bâti sa notoriété sur Internet, devenant le sujet favori de nombre de « chats-rooms », et même l’objet d’enchères sur Ebay.

Résultat : alors qu’elle est interdite à la vente - mais pas à la consommation – dans l’Hexagone, la canette bleu et argent jouit déjà d’une forte popularité, supérieure à celle de ses concurrents. L’épopée française de Red Bull ne fait que commencer et une horde de taureaux rouges risque bien de débouler d’ici quelques mois…

Nadège Clapham

Extrait de Rayon Boissons –janvier 2006

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