Comment entreprendre en Afrique ? Balises des porteurs de projet de créateurs d’entreprise








télécharger 34.8 Kb.
titreComment entreprendre en Afrique ? Balises des porteurs de projet de créateurs d’entreprise
date de publication02.11.2016
taille34.8 Kb.
typeDocumentos
e.21-bal.com > économie > Documentos

Comment entreprendre en Afrique ? Balises des porteurs de projet de créateurs d’entreprise.

Ibrahima Théo LAM

Préface

Mettre en œuvre des idées maitresses pour accompagner la création d'entreprises innovantes et créatrices de valeur inclusive est un défi majeur dans l'Afrique du 21ème siècle. Prendre l'initiative de publier un livre sur comment entreprendre dans un contexte multiculturel complexe parsemé de différentes contraintes fortes, ayant pendant des siècles assujetti les pays à une dépendance ombilicale avec la métropole, n'est pas tâche facile. Ce livre part du principe qu'il faut des précurseurs dans la recherche, l'analyse et la mutualisation de modèles d'entreprises gagnantes dans les territoires Africains. Il est important de relever qu'outre les aspects méthodologiques liés au montage d'une entreprise en Afrique, le créateur subit de fortes tensions liées au contexte global, aux réalités culturelles, à la longue dépendance sur les biens et services étrangers, le manque d'audace de la part des jeunes Africains, le déficit de ressources, la mauvaise compréhension des logiques du marché parmi tant de facteurs bloquants.

L'analyse et la présentation d'outils pour le créateur d'entreprise ressort d'une approche simple d'assister dans les procédures formelles de mise en place des projets. L’économie informelle est un secteur fourre-tout percutant et la difficulté réside dans les facteurs structurels comme l'analphabétisme, le manque d’organisation, l'absence de cadres d'échange entre jeunes créateurs du secteur, mais surtout le déficit de manuels accessibles pour former les jeunes et les femmes dans le domaine.

La problématique de l'entrepreneuriat en Afrique reste un thème complexe avec des lectures et des paradigmes hors du commun. L'entreprise classique n'a rien à voir avec l'entreprise africaine. Comment appréhender les relations de subordination entre Africains? Est-ce le même contenu quand il s'agit d'une entreprise de propriété ou d'organes de gestion occidentaux. Quels sont les facteurs humains et sociaux à prendre en compte dans une entreprise africaine? La difficulté majeure des analystes, des professionnels et des chercheurs réside dans l'inadéquation entre les conditions de gestion de la rentabilité face au temps. D'ailleurs au troisième millénaire, le temps africain se démarque symboliquement du temps mondial. Le temps devient ici un concept polysémique, car pour un Africain, même intellectuel, le temps est lié au temps passé avec les parents éloignés durant les cérémonies baptêmes, les funérailles, les anniversaires, les fêtes religieuses et autres festivités. Ces moments, ces temps en dehors du temps professionnel de travail font partie entière de la vie du chef d'entreprise. La question est maintenant de savoir comment concilier tradition et modernité ? Nous pensons qu'il est pertinent de penser globalement, mais agir localement en fonction de ses réalités. L'Afrique n'est pas l'Amérique, ou l'Asie ou l'Europe. Ce qui est permis ailleurs ne l'est pas forcément ici et vice versa.

Les pages de ce livre nous plongent dans un univers dynamique avec un folklore entrepreneurial africain, une saveur continentale de la création d'entreprise. Ceci n'est nullement une réflexion achevée, mais plutôt un début dans la recherche des modèles innovants et inclusifs de création et de développement des entreprises en Afrique.

Je recommande vivement ce livre à tous jeunes Africains qui veulent oser pour une Afrique plus entreprenante, une Afrique qui gagne.

Docteur Alain CAPO CHICHI, PDG du groupe CERCO

Élu en 2010, meilleur jeune entrepreneur de la CEDEAO

Élu en 2005 par la Jeune Chambre Internationale, un des 10 jeunes les plus remarquables au monde.

Introduction

La qualité d'une économie locale du point de vue de sa croissance à long terme se mesure aussi par le nombre d'entreprises ayant survécu les bouleversements, les crises, les transformations et dynamiques globales comme locales sur une période donnée. Cette statistique est souvent calculée par année dans les pays de l'Afrique au sud du Sahara.

Dans ces pays nés après 1960, et particulièrement au Sénégal, 200 entreprises en moyenne ferment chaque année suite à un déficit d'informations sur les marchés, un manque de valorisation des activités naissantes, une politique prévisionnelle de gestion des ressources humaines peu développée, une rareté du financement pour les entreprise en phase de démarrage et surtout un manque d'encadrement ou d'assistance avérée des initiatives privées à fort impact industriel. Certains pays sont en avance sur d'autres dans ces domaines et au Sénégal Doing Business signale des avancées remarquables en 2014. Les pays du Maghreb et ceux de l'Est du continent font des efforts soutenus dans la mise en place d'un cadre favorable et incitateur au rayonnement des Petites et Moyennes Entreprises. Certains territoires innovants, dont le Nord italien, le Japon, la Chine, le Brésil, le Rwanda et l'Inde, ont montré des exemples gagnants vers l'émergence. Il s'agit aux créateurs d'entreprise de s'insérer dans des créneaux porteurs avec une main d'œuvre bien préparée pour tirer un maximum de profit d'une économie du savoir à l'échelle planétaire. Les technologies de l’information et de la communication ainsi que diverses plateformes d' interconnexions ouvrent le chemin d'un partage global, du développement d'un know how basé sur des blogs et des réseaux de knowledge Management connus pour tout jeune porteur de projet de création d’entreprise épris de succès.

L'ultime nécessité de sortir un livre et des outils d'accompagnement pédagogiques pour permettre une meilleure préparation des futurs jeunes entrepreneurs Africains, la mise en place de mécanismes appropriés dédiés pour un meilleur encadrement des porteurs d'idée de création d'entreprise adossée à un éclaircissement sur la démarche entrepreneuriale inclusive est un acte plus qu'important de leadership dans le développement des Petites et Moyenne Entreprises du continent.

Ce livre permet aux chercheurs, aux enseignants des universités et des grandes écoles de commerce francophones ainsi qu'aux instructeurs de cas d'entreprise dans les sphères de la formation comme l'École de Management de Casablanca ESCA, l'École Supérieure Algérienne des Affaires d'Alger ESA, les établissements d’enseignement supérieur privé du Sénégal tels que l'Institut Africain de Management IAM Dakar, l'Institut Supérieur de Management ISM, l’École Supérieure de Commerce de Dakar (Sup de Co), le Centre Africain d’Études Supérieures en Gestion le CESAG, Bordeaux École Management BEM Dakar, l’Académie Franco-américaine de Management de Libreville AFRAM, le groupe CERCO en Afrique francophone, MDE-IESE en République de Côte d'Ivoire ou d'autres écoles de la sous-région de disposer d'un manuel pratique en entrepreneurship pour aider les jeunes à développer leurs capacités d’entreprendre et de devenir des employeurs.

Le cas de la petite laiterie de chamelle Tiviski en Mauritanie avec Madame Nancy Abeiderrahmane, Fondatrice et Directrice Générale de ladite société, analysé et succinctement présenté dans ce livre permet aux enseignants, aux chercheurs Européens, aux analystes Asiatiques et Américains du réseau de la GBSN à Washington DC, de l'EFMD à Bruxelles, de AABS en Afrique du Sud de mutualiser des approches et des modèles de succès entrepreneuriaux sur le continent Africain. Ce cas est basé sur le modèle inclusif de développement durable dans une perspective territoriale. Il n'existe pas dans le domaine de l'entreprenariat ONE SIZE FITS ALL (taille unique), chaque contexte est différent et l'Afrique a ses réalités historiques, culturelles, linguistiques, politiques et sociales. Sur le plan social, la pauvreté ne se mesure pas simplement en termes monétaires, mais plutôt en termes d'accès à l'eau potable, à la santé et à l'éducation donc dans une approche multidisciplinaire, mais aussi non monétaire.

Nous ne vivons pas en Afrique le même prisme et la même grille d'évaluation de la richesse que les pays ayant connue le Siècle des lumières. Le partage avec sa communauté, la solidarité et l'entraide, les valeurs de partage avec la famille éloignée sont des réalités typiquement africaines.

Les modèles entrepreneuriaux ressortent dans certains cas des aspects non compris dans un environnement d'un pays occidental comme l'Allemagne, la France ou le Royaume-Uni. Ces pays sont par essence dans une logique à forte dominance d’individualisme, tandis que l'homme africain ne compte que dans une lignée, une communauté, une ethnie ou un village donné. Néanmoins du point de vue du management, la gestion d'une entreprise et sa rentabilité restent une constante immuable partout sur terre. Une entreprise qui n'est pas rentable disparait simplement. Comment concilier vie communautaire et impératifs de rentabilité ? Il y’a plutôt une approche explicite sur les fondements de la rentabilité du point de vue des finances et ne pas nier les impacts sociaux positifs à intégrer dans la vie d'une petite et moyenne entreprise Africaine.

Dans cette complexité, comment accompagner les jeunes entrepreneurs africains à développer des entreprises durablement rentables? Ceci est une problématique que nous ne pouvons répondre dans ce manuel. Néanmoins nous cherchons simplement à partager des outils et des méthodes inclusives pour assister la jeunesse africaine dans la mise en place de projets gagnants, viables et solidaires à long terme. Ceci n'est pas une tâche facile et chacun pourra défendre sa perspective. Nous souhaitons rester ici dans une perspective humaine et territoriale.

Ce travail s'inscrit dans la mouvance du développement de l'entrepreneuriat et du développement durable telle qu'indiquée par la carte du Global Monitoring Accreditation Committee (Commission Americaine d’Accreditation des grandes écoles en 2013, présentée à European Foundation for Management Development (EFMD) Africa Conférence en novembre 2014 dans plusieurs pays du continent. La vision du nouveau leadership Africain est de s'engager définitivement dans la responsabilité globale de l'entreprise moderne et la recherche dans les politiques publiques nationales pour une employabilité effective des jeunes et des femmes dans tous les secteurs porteurs d’économies locales dans une logique de résorption du chômage des diplômés et l'empowerment (l’autonomisation) des communautés de vie. Avec des pays comme l'Afrique du Sud, l'Éthiopie, le Kenya, la Tanzanie, le Rwanda, le Maroc, la Tunisie, le Nigéria, le Ghana, la Guinée Équatoriale, le Sénégal et d'autres pays, l'entrepreneurship fait son entrée définitive dans le continent pour des mies durables, inclusives, pérennes et enfin émergentes. Les indicateurs d'urbanisation, de scolarisation des filles, de l'accès au transport, de l'accès à internet parmi d'autres critères donnent espoir en ce 21ème siècle dans le continent noir. Ceux qui osent pourront faire la différence et occuper une place dans le concert des petites et moyennes entreprises innovantes et gagnantes. Il y’a bien sûr des niches réelles sur le marché national, régional et continental. C'est justement le temps de saisir le momentum (élan).

Les nouvelles orientations des politiques dans plusieurs pays d’Afrique donnent un espoir nouveau et sûr aux jeunes Africains, car le continent porte le flambeau du développement de l'entrepreneuriat surtout de la très petite entreprise. Au Sénégal par exemple, les jeunes doivent saisir les opportunités du Plan Sénégal Émergent et la dynamique globale déclenchée du développement des services comme les banques, la téléphonie mobile, l'internet et les inforoutes de la communication mondialisée, la proximité des marchés régionaux, la jeunesse du continent Africain avec une émulation positive des pays comme le Ghana, le Kenya, l'Angola, la Guinée Équatoriale et le Rwanda. Même le Gabon demande une seconde et une troisième transformation du bois pour élargir la chaine de valeur à ses communautés locales. C'est un exemple concret d'appropriation des leviers territoriaux. Qu'en est-il du Sénégal dans le secteur halieutique ou dans la transformation des oléagineux?

Il s'agit donc pour nous de replacer l'Afrique face à son capital humain, environnemental, économique et social, devant ses potentialités et ses ressources naturelles pour faire des territoires, longtemps relégués au second plan par des indices de pauvreté parfois biaisés, des espaces d'innovation, de créativité et de développement durable pour une l'émergence de modèles d'entreprises gagnantes avec une forte valeur ajoutée des produits et des services pour des économies endogènes et non extraverties.

Le continent regorge certainement de matières premières, de jeunes en âge actif pour accompagner les petites et moyennes entreprises, de femmes productrices et créatrices de valeur, de ressources financières avec un secteur bancaire plus ou moins dynamique avec des produits et services diversifiés, d'institutions publiques d'accompagnement au développement des entreprises comme l'Agence Nationale de Promotion de l’Emploi des Jeunes (ANPEJ) et l'Agence de Développement et d’Encadrement des Petites et Moyennes Entreprises (ADEPME) au Sénégal. Cependant il y a un besoin criard de formation et de maintien d'une classe moyenne apte à porter les défis d'un développement de clusters maillés dans les territoires Africains. Ce sont ces maillages de différentes chaines de valeur qui permettent de stimuler un cycle vertueux dans une économie locale.

La jeunesse, et la place du continent dans les évolutions globales entre 2010 et 2014 montrent que les taux de croissance les plus élevés sont signalés en Afrique. Il est indispensable de faire la différence dans l'exploitation rationnelle des ressources agricoles, halieutiques et d'élevage vers une transformation achevée des produits. La chaine de valeur offre ici un cadre d'épanouissement sûr pour des demandeurs d'emploi et une création de richesse collective.

Contenu du livre

Première partie : L’idée (Comment et où trouver l’idée ?)

Deuxième partie : De l’idée au projet (Le passage de l’idée au projet)

Troisième partie : Le business plan (Comment élaborer son plan d’affaires)

Quatrième partie : Outils d’aide d’élaboration de projet de création d’entreprise

Conclusion

Le continent Africain regorge de possibilités immenses pour la jeunesse Africaine. Le leadership est une nature complexe mais facile à comprendre. Il suffit de partir d'un village, d'une ville, d'un département, d'une région ou d'un pays avec des réalités connues pour initier des démarches de création d'entreprise Les territoires offrent des créneaux porteurs pour un observateur averti. La création d'entreprise est un processus qui permet de combler un besoin spécifique sur un marché par un produit ou un service donné. Les jeunes porteurs de projet doivent voir dans le cas de Tiviski avec Nancy Abeiderrahmane la pertinence de lier des produits avec un environnement, une culture et un marché réel. Cependant les sacrifices sont nombreux et les défis de taille. L'entrepreneur est un preneur de risque. Il ose défier ses limites et cherche au-delà les possibilités offertes pour créer de la valeur. Beaucoup d'entrepreneurs ont réussi dans des contextes difficiles cependant ils ont tous un dénominateur commun l'espoir du résultat. Il suffit de créer des choses simples mais qui règlent des besoins des consommateurs locaux. L'entrepreneur démarre avec une petite affaire mais tend vers une entreprise de grande taille. Le chemin est jalonné d'embuches mais pour une personne qui souhaite entreprendre les contraintes ne sont que des difficultés surmontables. Nous souhaitons donner des conseils aux jeunes avec une réflexion sur le soi.

  • un entrepreneur a de l'aversion au risque ;

  • il est audacieux mais aussi pondéré dans sa démarche ;

  • il mesure, planifie, exécute et suit ses actions de manière itérative ;

  • le temps ne devient plus un facteur bloquant : l'entrepreneur se donne du temps pour bien faire ;

  • l'entrepreneur apprend dans ses erreurs et capitalise dans ses succès ;

  • il est un gestionnaire doublé de compétences sociales, soft, et il communique ;

  • il est toujours possible d'entreprendre mais il faut croire en soi-même et aux potentialités du continent Africain.


Postface

Suite à la lecture de ce livre, le jeune africain a le devoir de se poser des questions. Comment accepter que le continent soit riche en ressources naturelles de toutes sortes et que celle-ci occupe la dernière place dans le peloton du développement et de la croissance? Avec le milliard de vies humaines en 2010, dont plus de 47% de jeunes, le continent Africain a une ressource humaine capable de porter son décollage. Aussi avec des terres fertiles, des ressources minérales intarissables, des ressources aquatiques immenses dont le Nil, le lac Victoria, le Zambèze, le fleuve Congo, le fleuve Sénégal, et des ressources forestières dans certains territoires de l'Afrique centrale, le continent a des atouts pour peser dans la global economy.

Ce livre aiguise l'appétit de devenir employeur dans un continent qui a tout à créer de la petite industrie laitière dans les territoires sylvo-pastoraux du Ferlo aux industries de transformation des fruits et légumes de la Casamance. La souveraineté alimentaire, l'accès à l'éducation pour tous, l'accès aux soins de santé primaires, l'accès à l'eau potable et bien sûr valorisé des systèmes de crédit des femmes comme les tontines sont toutes des opportunités de créer des très petites entreprises. Il ne s'agit pas en Afrique de penser la grande entreprise mais scruter toutes les possibilités de rendre un service, d'éliminer un besoin patent, d'affranchir des communautés entières face à un manque vital. Les idées de création d'entreprise commencent par les portes des maisons, les salles de classe, les mosquées, les églises, les rencontres familiales et autres.

Recycler des ordures ménagères, permettre à des jeunes d'accéder à une éducation primaire, mettre en place des incubateurs d'entreprise, valoriser les parcs d'oiseaux sont parmi tant d'autres idées de création d'entreprise. Il semble que tout reste à faire et que le terrain de l'entreprenariat est vierge. Comment allumer la flamme d'entreprendre dans tous les territoires? L'Afrique devra bien s'ouvrir sans pour autant nier son authenticité et ses fondements communautaires. C'est là que nous pensons chercher continuellement les facettes innovantes et inclusives d'un entreprenariat Africain durable.

Cheikh Ahmed Tidiane BA

Inspecteur principal des impôts et domaine de classe exceptionnelle

Directeur Général des Impôts et Domaines du Sénégal

Une Afrique émergente avec la capacité de développer l’employabilité des jeunes et d’améliorer le processus de l’autonomisation des femmes, j’y crois et j’y participe ! ITL

afficher l\'image d\'origine afficher l\'image d\'origine

c:\users\samsung\desktop\photo lam.png

Mon rêve est de participer à l’éclosion des talents des femmes et des jeunes en Afrique, d’encourager la réussite individuelle et d’inciter les Etats de notre continent à utiliser l’entrepreneuriat comme levier de lutte contre la précarité et le sous-emploi.

Ibrahima Théo LAM : Consultant en Développement / Chargé d’enseignement dans le supérieur


similaire:

Comment entreprendre en Afrique ? Balises des porteurs de projet de créateurs d’entreprise iconVous souhaitez créer ou reprendre une entreprise ?
«construire votre projet d’entreprise» grâce à ce document abordant les points clés de la création/reprise d’entreprise

Comment entreprendre en Afrique ? Balises des porteurs de projet de créateurs d’entreprise iconProgrammes et partenariats en éducation et développement social
«Comment les sciences et technologies peuvent améliorer la vie dans ma communauté» ou le résumé de leur projet scientifique gagnant...

Comment entreprendre en Afrique ? Balises des porteurs de projet de créateurs d’entreprise iconCommuniqué de presse pour diffusion immédiate
«Cette entreprise est fondée sur des bases solides. Je suis convaincu que cette ronde de financement lui permettra de porter son...

Comment entreprendre en Afrique ? Balises des porteurs de projet de créateurs d’entreprise iconAtelier 1 Entreprendre autrement 1

Comment entreprendre en Afrique ? Balises des porteurs de projet de créateurs d’entreprise iconQuels sont les enjeux globaux Pour une entreprise socialement responsable...
«la contribution de l’entreprise aux enjeux du développement durable». Ce dernier est le nouvel enjeu stratégique majeur pour les...

Comment entreprendre en Afrique ? Balises des porteurs de projet de créateurs d’entreprise iconCommuniqué de presse
«Ambient Assisted Living» (maintien à domicile), l’électromobilité, l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables. Sur ces...

Comment entreprendre en Afrique ? Balises des porteurs de projet de créateurs d’entreprise iconComment evoluer vers des fonctions

Comment entreprendre en Afrique ? Balises des porteurs de projet de créateurs d’entreprise iconProgramme : Lundi 29 Mars 2010 19h00 à 22h30
...

Comment entreprendre en Afrique ? Balises des porteurs de projet de créateurs d’entreprise iconRapport de presentation comité des projets : séance du identification...
«Objectifs du Millénaire pour le Développement» (omd). Les formations francophones de qualité des personnels de santé contribuant...

Comment entreprendre en Afrique ? Balises des porteurs de projet de créateurs d’entreprise iconFait intéressant, la progression 2013/2014 au regard de 2012/2013...
«traditionnels» qui sont le plus attachés au made in France; les cadres pour leur part sont plus attachés aux produits européens...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
e.21-bal.com