La montée des contestations radicales








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Attac a été fondé en juin 1998 à l’initiative de Bernard Cassen, directeur du Monde diplomatique. Le collège des fondateurs était composé de José Bové, Manu Chao, René Dumont, Viviane Forrester, Susan George, Gisèle Halimi, Bernard Langlois, Daniel Mermet, Jacques Nikonoff, René Passet, Ignacio Ramonet, Jacques Robin, Pierre Tartakowski, Philippe Val. Ce collège comprend aussi de nombreuses personnes morales, dont AC !, DAL, la CADAC, l’AITEC, le CEDETIM, le CRID, la Confédération paysanne, Charlie Hebdo, Le Monde diplomatique, Politis, Témoignage chrétien, Golias, des fédérations CGT et CFDT, la FSU, SUD, bien sûr, le SNES, le SNESup et le SNUIPP (à savoir les principaux syndicats de l'Education nationale, avec les conséquences que ça implique quant à l'enseignement), le MRAP, le syndicat de la magistrature…

L’actuel président d'Attac, depuis décembre 2002, est Jacques Nikonoff, qui a quitté le collège exécutif du parti communiste en 2001 parce qu’il ne le trouvait pas assez communiste, et les trois vice-présidents sont Gustave Massiah, Susan George, et François Duffour de la Confédération paysanne.

Attac est doté d’un conseil scientifique, dont fait partie notamment Christophe Aguiton, au titre de la commission internationale.

On voit que l’antimondialisation, comme on disait alors, est l'aboutissement de la volonté de globalisation des luttes que cherchaient à réaliser les groupuscules dont nous d’abord parlé. Avec des cautions intellectuelles et une vitrine sérieuse, voire modérée. Et une affiche apparemment non politique, puisque Attac veut dire Action pour la taxation des transactions pour l’aide aux citoyens, la fameuse taxe Tobin, ou plutôt ce que Attac appelle ainsi. Le résultat ne s’est pas fait attendre. Dès 1999, Attac créait une “ coordination ” parlementaire, à laquelle ont adhéré jusqu'à 128 députés, avant que certains, comme Julien Dray, fassent défection. La campagne du référendum européen a été un moment de crise aiguë entre Attac et l'appareil du PS, puisque Attac a mené campagne pour le non. Et certains socialistes ont compris qu'ils étaient manipulés par un appareil trotsko-léniniste.

De l'autre côté, les groupuscules les plus radicaux sont également très critiques envers Attac. Le groupuscule d’origine maoïste intitulé Organisation politique y voit l’instrument de la LCR, une structure à la plate-forme assez vague pour ratisser plus large, à laquelle la direction du PCF colle au cul. Ce qui n’est pas mal vu.

Au passage, remarquons que le manifeste de la LCR est articulé en trois grands chapitres ainsi intitulés : Un autre monde est nécessaire. Quel autre monde ? Oui, le socialisme ! Lequel socialisme est très clairement le communisme marxiste-léniniste, dans sa variante trotskiste pure et dure.

La grosse caisse de résonance du mouvement antimondialiste fut le sommet de l’OMC de Seattle, fin 1999 (donc quelques mois après l’affaire du Mac Do de Millau), avec de gigantesques manifestations de l’antimondialisme mondial, et ce fut l’échec du sommet de Seattle, que les antimondialistes considérèrent comme leur première grande victoire.

C’est à la faveur des manifestations contre le sommet du G8 à Evian, en juin 2003, que le vocable altermondialisme s’est imposé. Peu avant ce sommet, on pouvait encore lire sur le site internet anti-g8.org : “ On ne dit pas altermondialiste mais antimondialiste. Ou alors, il faut nous expliquer le sens de ce mot probablement inventé par des bobos créatifs et révoltés qui tentent à tout prix de récupérer le mouvement antimondialisation. ” Mais le contre-sommet du G8 allait imposer à tous, y compris sur anti-g8.org, le vocable altermondialiste.

Or ce changement de mot, qui est très significatif, est dû à Attac, ce qui montre son influence. Il date précisément du 22 novembre 2002, comme je l'ai indiqué dans le Dictionnaire de la réplique. Ce jour-là, Pierre Tartakowski, secrétaire général d'Attac, donne une conférence au Grand Orient de France (ce qui n'est pas anodin non plus, bien sûr), et c'est une conférence sur l'altermondialisation. Pierre Tartakowski souligne que “ ce n’est pas la mondialisation en général qui est prise en ligne de mire, mais une mondialisation particulière, la mondialisation libérale ”. Attac n’est donc pas antimondialiste mais veut “ inverser les logiques sociales, économiques, culturelles et politiques ” des processus de globalisation des économies. Il dit crûment : “ Attac estime urgent d’apporter des réponses réellement mondialistes. ” Mais conformes aux “ valeurs internationalistes ”. Afin de créer “ un autre monde ”. D'où le vocable altermondialiste. Ainsi apparaît clairement que le mouvement qui se disait “antimondialisation” est en fait un mouvement mondialiste, d'abord mondialiste. Il est le côté pile de la médaille mondialiste, dont le côté face est celui du mondialisme libéral. Déjà, l'année précédente, en 2001, l'un des fondateurs d'Attac, l'économiste René Passet, avait publié un livre intitulé Eloge du mondialisme par un "anti" présumé. Mais personne n'y avait fait attention.

On rappellera aussi le propos, lors du sommet d'Evian, de Jacques Attali, qui prépara 11 sommets du G8 pour François Mitterrand : “ Le mot d'altermondialisation est un grand progrès historique et sémantique par rapport à celui d'anti-mondialisation ”, et il souligna que si l'ordre du jour de ce sommet n'avait pas été perturbé par la guerre en Irak, les centres d'intérêt du sommet du G8 auraient été “ très proches de ceux des altermondialistes ”. Frères ennemis ? Plutôt complices. Et cela n'est pas étonnant quand on sait que les idéologues néo-conservateurs mondialistes américains, autour de Bush, sont souvent d'anciens trotskistes.

Dès 2001, l’antimondialisation, comme on disait alors, s’était donné son grand rendez-vous annuel avec le Forum social mondial de Porto-Alegre, destiné à faire pièce au Forum économique mondial qui se tient chaque année à Davos. Cette alternance de Forum social mondial et de Forum économique mondial montre de façon spectaculaire que le mondialisme libéral et l’altermondialisme sont les deux faces d’une même monnaie. Cela est renforcé par la participation de certaines personnalités aux deux forums.

C'est Bernard Cassen, le fondateur d'Attac, qui a inventé, dans son bureau du Monde diplomatique, le Forum social mondial. Lors de la deuxième édition de ce FSM a été décidé d'organiser des forums continentaux, d'où la création du Forum social européen, dont le premier s’est tenu à Florence en 2002, le deuxième à Paris en 2003, le troisième à Londres en 2004.

Le FSE comme le FSM se définit comme un mouvement de “ mouvements sociaux ”. On y retrouve donc tous les soi-disant mouvements sociaux dont nous avons parlé jusqu’ici. Le Forum social européen est même l’occasion de la création d’un nouveau mouvement : No Vox. A l’initiative de Jean-Baptiste Eyraud et de Jean-Claude Amara. Donc ce n’est vraiment pas nouveau. No Vox, c'est seulement le nouveau nom des anciens AC !, Droit devant, etc., des sans-ceci et des sans-cela.

No vox, qui ne supporte pas l’extension du mouvement altermondialiste, et d'abord d’Attac, à des organisations réformistes, devient célèbre le 11 août 2003 en procédant au démontage, c’est-à-dire au saccage, du stand du PS au rassemblement Larzac 2003, dont le thème était D'autre mondes sont possibles. Il y avait là tout le ban et l'arrière ban de l'altermondialisme et de l'activisme, avec José Bové superstar. Quelques jours plus tard, à l’université d’été d’Attac, en Arles, on assistera à une charge de Jacques Nikonoff contre les gauchistes. On retrouve là le très vieux problème léniniste de tout appareil communiste, menacé d’un côté par la dérive réformiste, de l’autre par la dérive gauchiste.

Le Forum social européen de novembre 2003 a marqué une nouvelle étape, pour plusieurs raisons. Avant de les donner je ne peux m'empêcher de rappeler ce que fut l'unique commentaire du Premier ministre Raffarin, qui en dit long sur l'état de l'établissement politicien de notre pays, et de la droite libérale en général : “ Face à la mondialisation, nous sommes dépourvus de pensée. C'est pour cela que la France accueille avec bonne humeur et générosité le Forum social européen. ” Je vous assure que c'est une citation exacte, et que ce fut le seul commentaire public de Raffarin.

D'abord, ce fut l'entrée en force du vieux parti communiste. C'était favorisé par le fait que le rassemblement était organisé essentiellement dans les municipalités communistes de Saint-Denis et Ivry, avec force subventions à l'appui. L'ancien ministre vert Guy Hascoët accusa le PC d'avoir trusté au moins 400 des 500 places dans un forum d'élus locaux, ajoutant que c'était le forum stalinien, qui faisait pendant à un forum trotskiste. Dans l'une des deux séances où les représentants de partis politiques pouvaient s'exprimer en tant que tels, Marie-George Buffet disputa la vedette à Olivier Besancenot. Le parti communiste, qui n'a plus de doctrine, se raccroche aux branches d'Attac. On a vu ensuite, aux régionales, en Ile-de-France, comment Marie-George Buffet a monté sa liste avec Claire Villiers, dans le but, disait-elle, de faire émerger une “ véritable alternative anti-libérale ”, ce qui est le credo altermondialiste.

Une deuxième particularité de ce Forum social européen est que les activistes purs et durs de No Vox y participèrent officiellement pour la première fois, et s'en félicitèrent devant les caméras et les micros de médias tous plus complaisants les uns que les autres.

La troisième particularité, et la plus importante, fut l'arrivée des islamistes. L'une des séances les plus suivies, et la plus symbolique à coup sûr, fut celle où l'on voyait à la tribune Tariq Ramadan, flanqué de l'archéo-stalinienne Madeleine Rebérioux, qui était là au titre de la Ligue des droits de l'Homme, et de Mouloud Aounit, le secrétaire général du MRAP.

A l'applaudimètre, souligna l'AFP, Tariq Ramadan l'emporta sur tous les autres intervenants.

L'orateur le plus applaudi par les militants altermondialistes fut l'idéologue islamiste. Il faut prendre conscience de ce que cela veut dire.

L'islam est la dernière en date des contestations radicales. Il a pris sa place dans le melting pot révolutionnaire, et dès son entrée il a pris, d'une certaine façon, la première place.

Or l'islam est aujourd'hui la plus dangereuse des contestations radicales.

D'autant plus dangereuse que les marxistes et autres altermondialistes croient s'en servir comme masse de manœuvre, alors que c'est l'islam qui se sert d'eux, voire même qui les contrôle déjà.

Par exemple le MRAP, dont l'origine communiste est connue, est devenu un grand défenseur du voile islamique, des cantines sans porc et de la nourriture halal, alors qu'il s'agissait naguère d'un farouche défenseur du laïcisme pur et dur. On a même vu le MRAP défiler avec l'UOIF.

Au départ, c'est bien sûr pour trouver de nouvelles troupes pour son combat subversif.

Mais souvenez-vous de la polémique, au début de l'année, à propos de la municipalité de Villefranche-sur-Saône qui menaçait d'exclure des cantines les enfants qui refusaient de manger de la viande, parce que cette viande n'était pas halal. Le MRAP local a mené une vigoureuse campagne pour faire plier la municipalité (ce qu'elle a fait, bien sûr). Le président du MRAP Rhône-Alpes s'appelle Ahmed Khenniche. Ahmed, c'est le nom céleste du Prophète. Ahmed Khenniche est évidemment soutenu par le secrétaire général du MRAP, Mouloud Aounit, né en Algérie. Mouloud, cela veut dire anniversaire, c'est le nom de la fête qui commémore la naissance du Prophète. Et Mouloud Aounit a été, au nom du MRAP, le premier grand pourfendeur de l'islamophobie, terme inventé par les islamistes. Alors, le MRAP est-il un mouvement antiraciste qui utilise l'islam à son profit, ou n'est-il pas devenu un instrument de l'islam dans le milieu antiraciste ?

Dans ce sens, on remarque aussi que Ahmed Khenniche a protesté que la menace de la municipalité portait “ atteinte aux droits de l'enfant et aux droits de l'homme ”. Cette formulation est aujourd'hui typique des islamistes, qui ont repris à leur compte la dialectique de la subversion d'origine communiste.

Les droits de l'enfant, les droits de l'homme, la démocratie, les valeurs républicaines, etc., tout cela est totalement inconnu dans la religion musulmane, et incompatible avec l'islam.

Les islamistes font exactement comme les communistes ont toujours fait. Les communistes ont toujours poussé, dans les pays non communistes, à la revendication de droits qui étaient rigoureusement absents et interdits dans les pays communistes. Dans un pays libéral, les communistes exigent un droit de grève sans limites. Dans un pays communiste, toute grève est interdite. Dans un pays non musulman, les islamistes exigent le respect des droits de l'homme en leur faveur. Dans un pays musulman, les droits de l'homme n'existent pas.

Les Editions du Trident ont réédité cette année le gros livre de Jules Monnerot intitulé Sociologie du communisme. Le sous-titre est : L'islam du XXe siècle. Au moment où Jules Monnerot a écrit son livre, personne, en dehors de quelques orientalistes, ne parlait de l'islam. La grande originalité du livre de Monnerot est qu'il établissait de façon saisissante un parallèle entre l'islam et le communisme. Il montrait que l'islam était la première idéologie totalitaire de l'histoire, à vocation de domination mondiale. Il montrait comment le communisme, est, comme l'islam, une religion séculière, et qu'une religion séculière, qui traduit de force des dogmes religieux en organisation politique et sociale, est forcément totalitaire.

Toute cette démonstration, passionnante, de Jules Monnerot, peut aujourd'hui être inversée. A l'époque où il a écrit son livre, le communisme soviétique était triomphant. Aujourd'hui, le communisme soviétique en tant que tel n'existe plus, mais l'islam est redevenu une idéologie de conquête. Ainsi peut-on dire que l'islam est le communisme du XXIe siècle. Il l'est d'autant plus que les idéologues arabo-musulmans ont eu des contacts étroits avec le communisme soviétique, et qu'ils ont perfectionné leur dialectique au contact de la dialectique marxiste.

C'est pourquoi, par exemple, Tariq Ramadan se fait applaudir au Forum social européen. Les uns et les autres se reconnaissent dans une idéologie commune, et, comme aurait dit Mao Tsé Toung, les islamistes sont chez les altermondialistes comme des poissons dans l'eau. La stratégie islamiste fonctionne à la perfection.

J'ai cité dans National Hebdo la réaction de Tariq Ramadan aux attentats de Londres : “ Les auteurs de ces attentats sont des assassins, dont on ne peut ni accepter ni entendre les probables justifications au nom d'une idéologie, d'une religion ou d'une cause politique. Il faut que sur ce terrain nous fassions exactement le contraire de ce qu'ils veulent : nous devons promouvoir l'éducation, la connaissance mutuelle, le vivre ensemble établi sur des valeurs communes. ”

Voilà un bon musulman, pacifique, responsable, respectueux de nos valeurs. Et l'on ne voit pas qu'il s'agit d'un des termes d'une dialectique infernale. Les islamistes gagnent sur les deux tableaux. Les terroristes, en massacrant des gens, permettent aux islamistes qui ont pignon sur rue de se poser en défenseurs de la démocratie, des valeurs communes, du vivre ensemble, et d'apparaître comme les bons musulmans qui construisent l'islam de France que nous appelons de nos vœux, comme dit le béat et criminel Sarkozy. On avait déjà vu le même scénario dans l'affaire des otages, ou les représentants du CFCM ont été encensés comme de valeureux défenseurs de la République et des droits de l'homme, face aux terroristes qui détenaient les otages français.

Ainsi on endort l'opinion, pendant que les islamistes peuvent travailler à se renforcer et gagner de nouveaux territoires sociaux, à pratiquer le vrai jihad efficace. Le jihad, qui est de combattre dans le chemin d'Allah, est au cœur du Coran, au cœur de l'islam. Ce combat peut prendre toutes les formes, comme on le voit aussi dans le Coran. Il n'est pas forcément violent et meurtrier. Le jihad, cela consiste à agrandir le territoire de l'islam, le dar al islam. Si on peut le faire de façon pacifique, va pour le mode pacifique.

S'installer en masse, tranquillement, dans un pays non musulman, c'est le jihad. Faire davantage d'enfants que les autochtones, c'est le jihad. Imposer l'absence de porc dans les cantines, c'est le jihad.

Aujourd'hui, il y a un lycée, à Roubaix, un lycée d'Etat, de l'Etat laïque, le lycée Lavoisier, où la cantine est intégralement halal. Les élèves non musulmans peuvent y manger, à condition de suivre les préceptes de l'islam. Ils sont des dhimmis, comme les chrétiens dans les pays musulmans. Le lycée Lavoisier est devenu dar al islam, avec l'approbation enthousiaste du proviseur. Car il n'y a pas de violences dans ce lycée, la vie y est pacifique, c'est l'application du "vivre ensemble" de Tariq Ramadan. On y vit des valeurs communes. Ces valeurs sont celles de l'islam. Vous savez ce que dit le proviseur ? Il dit : “ Je défends la république de demain, tolérante et multiculturelle. ”

Naturellement, l'enseignement qui y est délivré suit également les préceptes de l'islam. Et cela se répand de plus en plus. J'ai écrit pour
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