Chapitre II sources du droit des affaires internationales Section I sources internes








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Chapitre II - sources du droit des affaires internationales

Section I - Sources internes.

1/ Règles édictées pour régir les relations internes.



Il n’y a pas de régime juridique international de la location, donc elle sera soumise à un droit national. Cela arrive dans plusieurs domaines.

On applique à une situation internationale un droit interne à un pays. C’est un système complexe qui n’est pas adapté, car les textes nationaux sont fait pour des situations internes, ils suivent des objectifs qui sont internes au pays. Mais c’est la majorité des cas de gestion des conflits.

2/ Règles édictées pour régir les relations internationales



C’est une amélioration de la situation car ce sont toujours des règles internes, mais elles ont prises en considération des intérêts qui dépassent les frontières nationales.


  • Exemple 1: 1963. La Tchécoslovaquie avait un code de commerce très emprunt de l’idéologie du code soviétique. Ces règles étaient totalement inadaptées aux commerces avec les occidentaux. Et comme la Tchécoslovaquie voulait développer son commerce internationale, elle a crée un deuxième code de commerce, adapté aux relations internationales.




  • Exemple 2 : validité des closes d’un contrat par lesquelles on assure une valeur fixe pour les monnaies qu’on utilise dans le contrat. Ces closes étaient des closes de référence à l’or. Les juges français on été saisies au sujet de ces closes. Or le droit français interdisait ces closes, car elles sont considérées comme inflationnistes. Dans deux arrêts la cours de cassation a validé la close Or dans ces contrats internationaux. L’interdiction ne vaut pas pour les contrats internationaux. Elle n’est pas applicable aux contrats internationaux. La cour de cassation a crée une règle contradictoire avec le code civile. Idem pour les arbitrages internationaux.


Des pans entiers de règles juridiques que sont : le droit douanier, le droit des changes, la réglementation des investissements, etc. sont des législations de droit interne qui ne s’appliquent que pour les relations internationales.


Section II - Source internationales

1/ Règles pluriétatiques

A/ Typologie
a/ Code de conduites

Ils sont établis par plusieurs Etats. C’est de la « softlaw », car ces textes ne vont pas être impératif, il n’entre pas en vigueur, ils ne s’imposent pas, pas de valeurs juridiques fortes. Ils contiennent des normes sans valeurs contraignantes. Personne n’est obligé de les respecter. Elles ne s’imposent ni aux Etats ni aux juges dans les tribunaux.
A quoi ça sert ?

Cela peut servir de modèle à un gouvernement qui souhaite élaborer un texte législatif sur la question concernée. Il s’inspire de cette règle non contraignante, et en faire une règle contraignante.

Cela peut servir dans les litiges et les procès, dans la mesure ou les tribunaux nationaux peuvent les utiliser s’ils les connaissent pour interpréter des textes impératifs.

Cela peut servir devant les juridictions arbitrales, car elles ne sont pas obligées des droits étatiques internes. Elles s’en inspirent pour rendre leur décision

Les parties dans une opération internationale, ils l’utilisent pour les mettre dans leur contrat, en insérer ou s’inspirer certaines règles pour rédiger les closes.
Exemple : 1995 adoptions à l’ONU sur une loi type sur la passation des marchés

publiques.

Projet de loi type sur l’échange de données informatiques. Il a très clairement été utiliser par la commission européenne pour mettre en place sa diréctive sur l’échange de données informatique.


b/ Les conventions et les traités

1- Typologies
Les parties : il y a des traités bilatéraux et multi latéraux.

1 – Traité bilatéraux :

Bilatéraux : deux Etats. Ils sont les plus facile à mettre en place, et les plus facilement adaptables. Leur porté est limité car il n’y a que deux Etats. Souvent en matière fiscale ou dans le domaine de la condition des étrangers (ils comportent souvent la close de la nation la plus favorisée : si dans un autre traité bilatéral un Etat accord un droit aux nationaux d’un autre Etats).

Souvent utiliser dans le domaine judiciaires : détermination des tribunaux compétents « si litige entre deux nationalités  quel sera le tribunal compétent?

Effet dans chacun des états d’une décision judiciaire rendue dans l’autre.

2- les traités multilatéraux : ils mettent en jeux plus de deux Etats.

Ils sont plus difficiles à mettre en place, les négociations sont souvent ardues. Le droit sur les questions que le traité aborde sera le même dans tous les pays signataires. Il y a toujours une possibilité de dénoncer une convention internationale

Le contenu des traités : (règles matérielles ou règles substantielles) ou les (règles de conflits)
1-règles matérielles : règles qui s’appliquent à une matière juridique déterminée (crédit-bail, etc.). On met par exemple les règles juridiques pour la vente internationale. Dans tous les états dans lequel le traité est en vigueur, le droit sur cette question est unifié.

Par exemple : Le droit de la vente internationale aux USA-France est le même.

Les premiers traités : deux conventions de Genève « lettre de change et le billet à ordre – les chèques ». La convention de vienne de 1980 sur la vente internationale. Convention sur le crédit-bail international et l’affacturage internationale.
2-Les règles de conflits : une situation internationale concerne plusieurs pays. Il n’y a pas de règle internationale pour régler la situation. Le droit interne de chacun de ces pays peut prétendre s’appliquer. Ces règles sont en conflits, donc il faut choisir. Ce qui permet de faire le choix et la règle de conflit. Elle doit résoudre un conflit de loi et permettre de déterminer quel droit s’applique.

Exemple : Thaïlande USA Allemagne : trois droits en conflits. C’est la règle de conflit en matière contractuelle qui peut nous dire quel est le critère qui permet de choisir.
Les règles de conflits sont nationales ! donc chaque pays à les siennes. Chaque tribunal applique ses propres règles de conflits internationaux.
Il faut donc unifier les règles de conflits au niveau international, plus de différence entre les tribunaux entre des états différents.
La convention de Rome de 1980 entre les pays de la CEE indique quelle loi et applicable aux obligations contractuelles. Tous les pays de l’union européenne ont les mêmes règles de conflits en matières contractuelles. Elle sera sans doute remplacée par un texte législatif européen.

2- Force obligatoire
Les traités sont négociés par des représentants des Etats, une fois qu’ils sont signés. La signature donne l’Etat final du texte, mais il n’est pas en application, il n’est pas en vigueur. Il faut que ce traité soit ratifié par ce pays pour qu’il entre en vigueur. C’est une procédure absolument nécessaire pour entrer en vigueur.

Dans chacun des pays la constitution indique comment s’opère la ratification. La procédure française, c’est une loi voté par le parlement qui autorise le président de la république à ratifier « c’est une loi d’autorisation ». Il faut donc un décret de ratification émis par le président de la république  il entre alors en vigueur. Les tribunaux doivent le faire respecter. Ces traités peuvent avoir besoin d’être interprétés.
Qui peut interpréter ce texte international?
Interprétation par les Etats signataires ensemble.
Confier l’interprétation à une juridiction internationale « La Haye». La cours de justice internationale du Luxembourg est exclusivement compétente pour

les textes législatif européen.
Chacun des Etats s’estiment compétant pour interpréter unilatéralement les traités qu’il a ratifiés.
Dans certains pays les juridictions s’estiment compétente pour interpréter la règle conventionnelle internationale « Cours de Cassation, Conseil d’Etat ». Exemple la convention de Genève sur la lettre de change : deux cours suprême qui ont donné leur interprétation : cours de cassation française et cours de cassation allemande ont pris deux positions totalement contradictoires sur le même texte.
Cessation de la force obligatoire :
Chaque Etat peut unilatéralement peut dénoncer les traité qui ont été signés et ratifiés, cette dénonciation met fin à l’application du traité par l’Etat.
Un nouveau traité peut aussi abroger l’ancien. Un nouveau traité peut mettre fin à l’ancien.
Certains traités sont pour une durée limitée. Ils contiennent « un terme ». Lorsqu’on atteint le terme le traité cesse de s’appliquer.


B/ Sources des accords internationaux
a/ GATTT et OMC


C’est un système qui est né après la second guerre mondiale. Ce sont les USA et l’ONU qui ont proposé la création de l’OIC « Organisation Internationale du Commerce », avec la banque mondiale et du fond monétaire internationale. L’OIC n’a jamais vu le jour. Plus tard y a eu le GATT, qui est entré en vigueur le 1er janvier 1948, ratifié par 23 pays. Le GATT avait pour vocation d’être provisoire, mais il a duré très longtemps. Le GATT contenait une instance administrative organisant des rounds pour traité tel ou tel question. Il est devenu un centre de négociation permanente dans un objectif qui était l’ouverture des marchés nationaux au commerce internationale « libéralisation du commerce international ». il a eu comme résultat la signature de nombreux accords internationaux « la viande, le marché des aéronefs, etc. ».

les pays au sein du GATT se sont efforcé de régler les différents entre Etats liés au commerce internationale. Mais il n’y avait pas d’instance de règlement des litiges, donc on a créer l’OMC « organisation mondiale du commerce » qui est une organisation internationale à part entière avec personnalité juridique indépendante de l’ONU.

L’OMC regroupe un peu plus de 120 pays. Il y a trois rôles :


    • Administration des accords déjà conclus




    • L’organisation de négociations pour parvenir à de futurs accords


Ces deux premiers volés sont gérés par :
Conférence ministérielle de l’OMC (qui regroupe les ministres du commerce des Etats adhérents). Elle se réunit au moins tous les deux ans. Elle définit la politique générale de l’OMC et prend toutes les décisions nécessaires relatives aux accords en cours.
Le conseil général de l’OMC est un organe permanent, composé de délégués de chaque Etats membres, il exerce le pouvoir de la conférence en dehors des réunions de la conférence.
Le troisième rôle et :
L’organe de règlement des différends (l’ORD) : règle les différends entre Etats pour les questions liées au commerce internationale. C’est d’abord une procédure de conciliation pour essayer de mettre les Etats d’accord. Si pas d’accords, alors l’ORD fait une recommandation qui doit être suivie par les Etats. Elle doit s’effectuer dans un délai raisonnable. Si le pays n’obtempère, les pays qui ont porté plaintes peuvent prendre des sanctions.
L’Etat condamné peut faire appel auprès de l’organe d’appel de l’ORD.
L’ORD met aussi en place petit à petit un droit de la concurrence au niveau mondial, il crée une sorte de jurisprudence.

b/ L’ONU


CNUDCI
Commission des nations unis sur le droit du commerce internationale (1966). Elle pour rôle d’encourager l’harmonisation et l’unification du droit du commerce internationale. Elle est à l’origine de certaines lois type « passation des marchés publiques, convention de vienne de 1980 sur la vente internationale de marchandises, convention internationale sur le transport de marchandises par mer».
CNUCED
Conférence des nations unis pour le commerce et le développement.

Elle est plus spécialisée dans les rapports entre pays développés et pays moins avancés.

Exemple :

Négociation entre la CEE et 69 pays d’Afrique les accords de LOME (préférence tarifaires.)

Code de conduite sur les transferts de technologies.

c/ L’OCDE

Organisation de coopération et de développement économique (1960). Elle a à son actif des codes de conduites et des principes directeurs. Exemple : principes directeurs à l’intention des entreprises multinationales.

d/ Organismes Spécialisés

Des accords internationaux sont négociés au sein de ces organismes

OMI (organisation maritime internationale)

OACI (organisation de l’aviation civile internationale). Convention qui régit le transport aérien de personnes « convention de Varsovie »
e/ UNIDROIT

Organisme UNIDROIT : organisme intergouvernementale qui travaille sur l’unification du droit privée. Exemple : deux conventions « affacturage international, crédit-bail, etc. »
f/ La Haye

La conférence de La Haye de droit internationale privé : organisation intergouvernementale (1961). Elle travaille sur l’unification des règles de conflits.

g/ organisations régionales

exemple : union européenne : pour la région, unification du droit.

2/ jurisprudence international

A/ Cours Internationale de Justice de La Haye.

Elle est compétente pour les litiges entre Etats, elle est saisie par les Etats. Elle règle les questions d’intérêts publiques et les questions de souveraineté. Elle n’est pas une source de droit du commerce internationale. Elle n’aborde pas les intérêts privés.
B/ Cours de justice des communautés européennes (au Luxembourg)

Si l’on considère que le commerce entre Etats membres est du commerce international, alors la cours du Luxembourg est une source très importante de droit ne serait-ce que parcequ’elle a le monopole des interprétation des textes européen.
C/ l’ORD

A travers l’ORD, on constate la naissance d’un droit des affaires internationals mondials
D/ cours européenne des droits de l’homme

Elle a était amenée à rendre des décisions qui intéressent le droit des affaires internationales. Elle a posé le principe du droit d’accès des sociétés aux tribunaux pour la défense de leurs intérêts et de leurs biens.

3/ Les règles anationales ou non Etatiques

A/ Usage du Commerce International


Règles créer par les milieux professionnels dans lesquelles les Etats n’interviennent pas. Les milieux professionnels considèrent qu’elles sont obligatoires.

a/ Sources

Se pose le problème de la connaissance des usages et de leur contenus. Certains organismes ont rédigés les usages professionnels soir sur blanc, pour connaître les règles qui résultent de ces usages.

1- chambre de commerce international

C’est le plus important de ces organismes. C’est un organisme privé, qui a le statu loi 1901 qui a son siège à Paris. Elle travaille à rédiger les usages internationaux. Le plus connus sont :

  • les INCOTERMS : international commercial terms « règle applicable à une vente internationale avec transport maritime ». ils sont d’utilisation mondiale.

  • Règles et usances en matières de crédit documentaire « CREDOC » pour donner de la sécurité à l’exportateur. Tout le monde connaît et utilise le CREDOC, alors qu’il ne repose sur aucune loi ni aucun traité, il ne repose que sur les usages professionnels écrits.

2- nébuleuse ONU

3- UNIDROIT

UNIDROIT a travaillé sur les principes relatifs aux contrats du commerce international. C’est un recueil de textes généralement utilisés pour les contrats.

4- organisation professionnelles : OMI, OMC, etc.
b/ Formes

1-. Les contrats types

Ce sont des contrats pré rédigés dans lesquelles il n’y plus qu’à remplir les blancs. Ce sont des contrats standardisés qui reprennent tous les mêmes règles, souvent issues des usages professionnels. Ils peuvent être rédigés par des organisations professionnelles, des organismes internationaux.
2-. Les conditions générales de contrats

Ce sont des textes qui contiennent les éléments juridiques généraux essentiels pour un contrat dans tel ou tel domaine pour tel ou tel opération. Elles reprennent les usages de la profession, elles sont rédigées par des organismes professionnels. Elles peuvent rédiger par des organismes internationaux (commission régionale pour l’Europe). Elles sont aussi parfois rédiger par les très grandes entreprises. Elles les imposent à leurs contractants, contribuant à l’unification du droit.
Exemple :

« Les conditions générales de vente internationale de grain » élaborées en 1877 par un organisme professionnel (London Corn Trade Association). Depuis elles ont été remplacées par un contrat type de la (Grain and Food Trade Association).

« Les règles IATA : international air transport association» condition générale du transport aérien de personnes auxquelles sont soumis tous les transporteurs.

3- Guide de rédaction des contrats

ce sont des guides ou pour chaque questions on présente diverses formules juridiques avec leurs conséquences, pour faciliter la rédaction des contrats. Ils utilisent les usages professionnels.

4- Règles et usances : habitudes professionnelles.

5- INCOTERMS :

si un élément de la convention de vienne entre en conflit avec les incoterms, ce sont les incoterms qui s’appliquent. Une close indique cela dans la convention de vienne.

6- Usages non codifiés

Il faut prouver leur existence et leur contenu.

c/ La valeur juridique des usages

Dés lors que les parties ont intégré l’usage dans leur contrat le respect de l’usage s’impose aux parties. N’importe quel tribunal doit faire respecter l’usage « close contractuelle ».

Lorsqu’on est en arbitrage internationale, les arbitres ont l’obligation d’utiliser toujours les usages internationaux même si ces usages n’ont pas été intégrés dans les contrats.


B/ Règles issues de l’arbitrage international


face à un système national internen, il y a les tribunaux, juridiction qui rendent des décisions (=jurisprudence « source de droit dans tous les système nationaux ). Ces jurisprudences ont une plus grande importance dans les pays de la common law que dans les pays de droit écrit (exemple : France) où elle n’est qu’une source secondaire de droit .
niveau international, arbitrage international.

Face à un litige entre deux entreprises à l’international, on constitue un tribunal privé chargé de résoudre ce litige et une fois que la décision est rendu, le tribunal disparaît.
L’arbitrage est déconnecté de tout système national.

Il connaît un fort développement ces derniers temps car il permet la confidentialité et la réactivité.
Ces sentances d’arbitrage créent-elles du droit  comme un système national? Cette question est controversée.

Mais dans un ### page 1-4### nombre de sentances arbitrales ###

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